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Le sixième volume des morceaux d’incohérisme vient clore la seconde trilogie incohériste commencée avec Flambeaux du Grand Rien et Lambeaux de Totalité puis Quelques folles considérations sur l’Absolu.

Tout comme les Vingt-deux brefs traités incohéristes pour la première trilogie, solaire, lunaire, mercurielle, L’Amante de Shambu et le Fou de Shakti, constitue la clef hermétique de cette seconde trilogie, jupitérienne, uranienne et vénusienne.
Le livre recèle en langage crépusculaire et en poésie imaginale de nombreux arcanes des alchimies internes et une matière originale pour la méditation. Le texte sera aisément qualifié de tantrique par certains lecteurs ou même sera rattaché au shaktisme le plus pur tant le sacré féminin domine le propos.
L’orientation de ce sixième volume incohériste reste toutefois celle des voies directes, de la fulgurance et de la spontanéité de l’être.