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Clés de la connaissance de soi et de la réussite de Fabien Laurand

Cet ouvrage présente les applications de l’ennéagramme dans le domaine de la réussite personnelle. Rappelons que l’ennéagramme est un outil de typologie de la personnalité en neuf orientations qui interagissent. Cet outil qui a été relativement popularisé dans le sillage des groupes Gurdjieff ou d’Oscar Ichazo, fondateur de l’Institut Arica. Depuis, de nombreuses personnes se sont emparées de l’outil, tantôt en l’enrichissant, tantôt en le réduisant.

« L’ennéagramme, précise l’auteur, décrit les motivations d’un individu. Par ailleurs, il s’intéresse aux motivations permanentes de l’individu. Ces dernières se forment pendant l’enfance et le guident tout au long de sa vie, de l’adolescence à la mort.

Les motivations permanentes sont donc une composante, parmi d’autres de la personnalité d’un individu, mais une composante importante. »

Par motivation, l’auteur entend « l’ensemble des processus, conscients ou inconscients, qui dirigent les actions d’un individu ». Le comportement, observable, est l’ensemble des « actions et réactions de l’individu » et l’attitude, « état mental qui n’est pas directement observable par un tiers », désigne « l’intention ou l’état d’esprit d’un individu ».

Le rattachement d’une personne à un type défini par l’ennéagramme, un type correspondant à un ensemble de motivations permanentes, demande une analyse complexe, la prise en compte d’un grand nombre d’actions et de réactions. Cette analyse distingue les « motivations négatives », ce que fuit ou déteste la personne, et les « motivations positives », ce que cherche ou aime la personne.

Fabien Laurand a divisé son travail en trois parties. La première partie permet au lecteur de déterminer à quel type il se rattache par l’utilisation de deux tests. Si des influences de plusieurs types peuvent apparaître, chacun appartient à un seul type de l’ennéagramme.

La deuxième partie détaille les caractéristiques de chacun des neuf types de l’ennéagramme et aborde la question des relations entre les types.

Enfin, la partie la plus importante, deux cents des trois cents pages de l’ouvrage, est consacrée à des cas pratiques permettant ainsi au lecteur de s’approprier l’outil et d’en découvrir les subtilités. Ces cas pratiques sont construits à partir de personnalités connues afin que le lecteur puisse se référer à ce qu’il connaît de la personne, de Margaret Thatcher à Marilyn Monroe en passant par Barak Obama ou François Hollande.

L’ouvrage se termine par un dernier cas pratique, particulièrement intéressant, celui du Prince de Machiavel, qui permet à l’auteur d’en appeler au discernement dans l’usage de cet outil comme de tout outil d’analyse psychologique.