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Beaucoup plus intéressant que le Da Vici Code et autres romans qui exploitent la confusion actuelle entre réalité et fiction, ce roman rassemble nombre d’informations qui ont une valeur traditionnelle. L’auteur laisse ici et là des pistes intéressantes pour les chercheurs.

« J’ai toujours cru que dans tout ce qu’il disait ou faisait, le Maître s’exprimait à deux niveaux, bien qu’il fît une claire distinction entre l’un et l’autre. Appelons-le les niveau de l’enseignement et niveau de l’initiation. Au niveau de l’enseignement, il aimait à parler par allégories et paraboles illustrant ce qu’il souhaitait communiquer. Mais derrière chaque parabole résidait le second niveau, le niveau du symbole, que le Maître, je pense utilisait dans le contexte de l’initiation.
Le Maître me disait qu’un seul symbole, employé de cette manière, toucherait de nombreux niveaux dans l’esprit des disciples. Quand quelqu’un assimile, ainsi, une image spécifique, sa signification l’imprègne à un niveau élémentaire, quasi physique. »
Ou encore :
« Ainsi, la question même posée par le Maître : « Qui était la femme noire du Cantique des cantiques ? « nous conduit au cœur de son message, qui est que la Chanson de Salomon est une formule initiatique que devront déchiffrer ceux qui s’imposeront le devoir de réaliser le grand œuvre. Le mariage du roi blanc et de la vierge noire du vignoble représente le mariage du divin et du charnel, qui met à nu le cœur même des mystères. »

texte: Le Crocodile, http://lettreducrocodile.over-blog.net