L’aspect colloïdal dans les Quintessences alchimiques

L’Elixir de longue vie, l’Or Potable des alchimistes donnant le secret de l’immortalité : mythe ou réalité ? Et bien laissons Patrick Rivière, un authentique alchimiste (et oui, il y en a encore de nos jours !), éclairer notre lanterne sur ce sujet mystérieux.

Patrick Rivière nous parle des curieuses propriétés chimiques et biologiques des colloïdes, qui sont de très fines particules en suspension dans une dilution. 

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Ces colloïdes, nous explique-t-il, ont des arrangements moléculaires très particuliers, encore peu étudiés même de nos jours par les scientifiques.

Leurs structures moléculaires ont des affinités extraordinaires avec le vivant, et plus spécialement les tissus biologiques vivants, ce qui expliquerait leurs admirables propriétés médicinales puisqu’ils seraient capables de régénérer les cellules…

Or Potable des Alchimistes Quintessences alchimiques

Les colloïdes, organismes vivants ?

Ces mystérieux colloïdes sont également sensibles à la lumière, qui peut modifier leur composition et provoquer leur floculation, c’est-à-dire leur précipitation.

Certains colloïdes sont des dissolutions d’or à des degrés de concentration variable, jaune doré pour les plus légers, rouge foncé pour les plus denses.

L’Or Potable des Alchimistes existerait donc vraiment, mais chut… Patrick Rivière en garde le secret de sa fabrication ! Donc avis aux amateurs !

Extrait de la vidéo

Nous avons déjà évoqué tout à l'heure l'importance de l'aspect colloïdal présenté par toutes les quintessences alchimiques, jusque-ci compris, bien sûr, l'or potable. Je reprends les travaux d'Auguste Lumière, qui date du milieu du XXe siècle, et qui nous donne un certain nombre de précisions sur l'importance, justement, d'écoloïdes. Dans le chapitre 7 de son étude, qui s'intitule « L'Homme et les colloïdes », il nous dit « La presque totalité des matériaux constituant les êtres vivants sont des arrangements moléculaires colloïdaux.

Les cellules, les organes, les tissus, les humeurs, les vaisseaux, les nerfs, sont formés de substances dont la structure et les caractères diffèrent essentiellement de ceux des corps et composés n'appartenant pas aux êtres vivants. La vie n'existe pas en dehors de l'état colloïdal, dit-il, et le premier principe figurant en tête de tous les traités de biologie devrait être énoncé de la façon suivante « L'état colloïdal conditionne la vie ».

Là, on a un bel exemple ici, avec un or potable, mais là extrêmement concentré, donc très très rouge. « Or, c'est incroyable ! » nous dit Auguste Solimien, « Inouï, les traités de médecine ignorent les colloïdes ». En tout cas, à l'époque, non mais à l'époque où il écrivait.

A la page 559 du tome 2, à l'article « Colloïdes », dans un dictionnaire, on voit la définition suivante « On désigne sous le nom de colloïdes des systèmes hétérogènes, constitués par de très petites particules disséminées dans un milieu, et les particules peuvent être elles-mêmes solides, liquides ou gazeuses. Le cas le plus intéressant est celui des solutions colloïdales, où le milieu de dispersion est l'eau.

Les particules étant solides ou liquides, dans ce dernier cas, on a des émulsions. » Quand il s'agit d'eau, bien sûr. « Les particules colloïdales sont très petites, quelques dixièmes de millimètres, et formées d'agrégats moléculaires, nommés micelles, ou parfois de grosses molécules isolées qu'un des protéines. » Cette définition, aussi imprécise qu'inexacte, prouve l'état d'indigence où se trouve le problème des colloïdes dans l'esprit des maîtres universitaires spécialisés dans la médecine.

L'auteur de cette définition confond les colloïdes véritables avec les mycéloïdes, qui n'ont rien de commun avec les substances colloïdales constituant les êtres vivants. Cet auteur est excusable, parce que les savants ont commis la grave erreur d'appeler colloïdes des arrangements moléculaires artificiels, préparés par les chimistes dans leurs laboratoires, sous forme de pseudo-solutions, et dont nous pouvons nous occuper ici, puisque ces préparations n'existent pas chez les êtres vivants.

Ceci est extrait de l'ouvrage d'Auguste Lumière, « Colloïdes et mycéloïdes », éditeur Norbert Malouane, Paris 1933. « La nature des colloïdes moléculaires vraies, leur genèse, et quelques-uns de leur caractère typique. Contrairement à la définition donnée plus haut, les colloïdes ne sont nullement des substances hétérogènes. Ce sont des arrangements moléculaires homogènes, toutes les molécules d'un même colloïde étant semblables.

Ces arrangements moléculaires sont engendrés uniquement par les cellules vivantes. Les chimistes n'ont pas réussi, jusqu'ici, à en faire la synthèse. Les éléments simples qui entrent dans la constitution de chaque molécule de colloïdes sont les mêmes que ceux que l'on rencontre dans les composés de la chimie, des corps sur lesquels les chimistes effectuent leurs réactions. Ce sont principalement des atomes de carbone, d'azote, d'oxygène, et de quelques autres métaux ou métalloïdes, notamment le soufre, le phosphore, le calcium, le sodium, le potassium, etc.

Il n'y a, dans la molécule de colloïdes, aucun élément autre que ceux des composés chimiques non vivants. C'est donc leurs arrangements qui caractérisent l'état colloïdal. La molécule de colloïdes est extrêmement volumineuse, c'est-à-dire qu'elle renferme des centaines et même des milliers d'atomes, des corps simples connus, carbone, azote, oxygène, hydrogène, etc., qui s'assemblent pour former des groupements fonctionnels tels que NH, CO, OH, les fameuses liaisons bien connues qu'on retrouve dans la chimie organique, lesquels se combinent entre eux, se saturant réciproquement dans la même molécule, se fixant énergétiquement les uns sur les autres, en ne laissant dans cette molécule aucun atome libre susceptible de se combiner à des réactifs divers.

Ils forment un tout d'une remarquable stabilité et en quelque sorte à peu près invulnérable. Contrairement à tous les composés organiques cristalloïdes dont la constitution intime est connue et sur lesquels le chimiste peut agir en modifiant à volonté les molécules pour préparer des corps différents et nouveaux, des acides, des bases, des éthers, des phénols, des amides et des amines, des fonctions chimiques les plus différentes, ce chimiste ne peut effectuer aucun changement dans la molécule colloïdale.

Les colloïdes sont des substances chimiquement inertes. Un exemple concret, mais ce n'est pas parce que c'est inerte que ce n'est pas vivant. Un exemple concret de cette inertie, examinons au microscope une culture de levure de bière. Dont les cellules apparaissent sous forme de petites sphères, toutes identiques, transparentes et incolores.

Introduisons dans cette culture quelques gouttes d'une solution de bleu de méthylène. Nous constatons que les cellules restent parfaitement incolores. Sauf quelques-unes qui se teintent en bleu très foncé, ayant fixé énergétiquement la matière colorante. Celles qui sont ainsi colorées sont les cellules mortes, dont les colloïdes protoplasmiques sont détruits, floculés.

Aussi longtemps que les cellules restent vivantes, leurs colloïdes constitutifs sont inattaquables. Mais dès que leur état colloïdal est détruit, les matériaux floculés qui les formaient fixent fortement le colorant. Vous verrez que sur cette table, j'adjoindrai tout à l'heure une matière qui flocule. Là, il y en a déjà une qui flocule.

C'est un colloïde imparfait. Et là, ce sont des colloïdes qui tendent vraiment vers la perfection. Notamment celui d'or, bien sûr, et celui vénusien, à partir du cuivre, qui est une quintessence de cuivre, qui est parfaitement insolutée, qui tend vers le colloïde, et qui en même temps est d'une grande luminescence. Ici, on a ce qui se rapproche le plus du colloïde en général, puisque, effectivement, c'est très gras, et on voit une couleur très intense, rouge-doré, qui s'en dégage.

Ici, déjà, il y a un floculé qui apparaît. Nous y reviendrons tout à l'heure. Alors, d'après l'expérience qui vient d'être apportée, on voit que les tissus vivants sont incolorables par les matières colorantes qui se fixent sur les tissus morts. Comme du papier, le bois, les fibres textiles, etc.

Mais cependant, les histologistes ont prétendu qu'il existait certains colorants comme le rouge neutre et le vert janus qui sont susceptibles de réagir sur les cellules vivantes, et ils ont appelé ces substances colorants vitaux. C'est là une erreur, car si les solutions de ces colorants pénètrent dans les espaces intercellulaires, dans l'évacuité,

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