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Clothilde Chamussy est vidéaste, archéologue, connue pour sa chaîne de vulgarisation YouTube Passé sauvage. Lucas Pacotte enseigne l’histoire et l’archéologie et collabore aux chaînes YouTube Passé sauvage et Nota Bene.

Clothilde Chamussy et Lucas Pacotte sont très conscients de nos oublis et de nos carences dans les domaines de l’histoire et de l’archéologie. Nos « bases » se sont effondrées, si elles ont un jour été établies !

« Ce livre, nous disent-ils, est donc spécialement pensé pour ceux (étudiants ou fans d’Antiquité) qui ont besoin de repères chronologiques et contextuels pour aborder les personnages et événements marquants de l’Histoire antique. Il conviendra également à tous les autres, désireux de retrouver l’origine d’alea jacta est ! ailleurs que dans Astérix, ou de s’évader en Angleterre le long du mur d’Hadrien. »

 

Sous forme de synthèses, chaque événement ou sujet abordé est présenté en prenant en compte les apports récents de la recherche. L’ouvrage commence par Attila, le fléau de Dieu. Le lecteur croise nombre de personnages célèbres qui en général nous évoquent vaguement quelque chose et qui d’un seul coup prennent de l’épaisseur : Spartacus, Vercingétorix, Hannibal, Diogène, Antoine et Cléopâtre, César bien sûr… Cependant, beaucoup de sujets ne sont pas associés à des personnages et posent des questions très actuelles : Le culte impérial, un instrument politique unificateur ? – La démocratie athénienne, un héritage impérissable – Les frères Gracque ou la naissance du populisme – Les Lesbiennes ou l’homosexualité invisible…

L’ouvrage est une introduction qui donne envie. Il invite à poursuivre.

« Ces grandes dates et ces grands personnages, abondamment cités, nous disent les auteurs, fournissent la trame indispensable à cette histoire de l’Antiquité que nous avons cherché à rendre accessible, mais ils ne sont sans doute pas suffisants. La cinquantième histoire, c’est ce que nous raconte l’archéologie, et ce que nous avons tenté de faire résonner le plus souvent possible.

C’est celle qui restitue patiemment les traces des oubliés, paysans, artisans, tisseurs, joailliers, tailleurs de pierre, vignerons, prostituées, commerçants, poétesses, sages-femmes, etc. Celle qui approche le quotidien des enfants, des étrangers et des vieillards qui, sans cela, nous échapperait totalement. Celle qui parle aussi des vaincus, dont les terres, débaptisées, sont devenues Provincia. »

A travers ce maillage de « petites histoires », c’est une perspective qui se met en place mais aussi un ensemble de valeurs et de repères indispensables pour comprendre le monde contemporain.

Source: La lettre du crocodile 

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