A cet égard, la Croix Solaire, présentée et définie par Dominique Dubois, représente une croix de forces fondée sur une analogie entre, d’une part, les rythmes de la Terre et du Soleil et, d’autre part, la gestation biologique du fœtus. Tout comme la Lune Noire qui représente une croix de blessure en astrologie, la Croix Solaire stigmatise un lieu d’incomplétude, une zone d’omission.

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Tous les mouvements des astres sont elliptiques

Or justement l’étymologie du mot ellipse, c’est l’omission. Si la gestation d’un bébé dure en moyenne neuf mois, la rotation de la terre, elle, dure douze mois. Que se passe-t-il donc pendant ces trois mois manqués "in vitro" mais vécus en dehors du ventre de la maman ?

En fixant ainsi quatre points sur la roue du zodiaque : porte d’immersion (neuf mois avant la conception), conception, naissance, porte d’émergence (neuf mois après la naissance), Dominique Dubois établit une croix de forces qui permet de dresser un diagnostic sur la vie fœtale d’une personne, et ainsi favoriser un travail de récursivité. Pour elle, cette croix, qui symbolise deux mouvements polaires inversés, influe sur le plasma et donc sur l’être en devenir.

Croix Solairerécursivité Croix Solaire

Sur la double nature du Christ

Jésus fut "conçu" un 25 mars (l’annonciation faite à Marie, soit 4 jours après l’équinoxe de printemps, 4° du Bélier) et naquit (symboliquement) un 25 décembre (Noël, soit 4 jours après le solstice d’Hiver, 4° du Capricorne).

Cette symétrie quasi parfaite de la Croix Solaire de Jésus avec celle des équinoxes, coïncidant d’une manière très troublante avec le point zéro du zodiaque (l’Immaculée Conception ?) puis le solstice pour la naissance (NDLR : une référence qui ferait rougir de nombreux chrétiens tant leur méconnaissance de l'astrologie est grande!) fait dire à Dominique Dubois que "la manifestation du Fils de Dieu s’est faite dans le rééquilibrage et la rupture des équilibres équinoxiaux".

A travers l’exemple de Jésus, et la question de sa double nature (humaine et divine), l’omission des ellipses, cet oubli dont nous, humains, sommes à la fois les acteurs et les victimes : cette question ne nous renvoie-t-elle pas à notre propre OUBLI, celle de notre nature divine ?

Au-delà du biologique et des contingences temporelles ou psychologiques, cette analyse symbolique de la gestation ne s'inscrit-elle pas dans une perspective commune à la Caverne de Platon ? Au processus d’Individuation ? A la perception d’un "Jésus intériorisé" ou de son propre "Maître Intérieur" ?

Autant d’acceptions qui recevront dans ce premier volet des éléments de réponse.