Premiers pas dans la Naturopathie Quantique

Comprimés, gélules, sirops constituent les formes les plus courantes de médicaments (ou compléments alimentaires) que nous absorbons régulièrement. Ces formes, nommées « galéniques » en hommage à Galien (IIIème siècle, père de la médecine occidentale), isolent les principes actifs d’une plante, d’une molécule, et facilitent leur assimilation dans notre organisme. Cette médecine, aussi savante, ancienne qu’hétérogène peut être réunie sous le vocable de « médecine corpusculaire ». 

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Depuis plus d’un siècle (découverte de la physique quantique) et les progrès des instruments de mesure, d’autres médécines ont vu le jour : holistique /naturopathe, fréquentielle, ondulatoire. On peut englober ces médecines dans le champ des « médecines informationnelles ».

La médecine informationnelle : une redécouverte des médecines ancestrales. 

Loïc Ternisien, dont la formation initiale fut dans les sciences dures, la physique, s’est spécialisée par la suite dans l’énergétique, l’herboristerie et la naturopathie. A l’instar de nos instruments de mesure qui repoussent toujours plus loin le seuil de l’invisibilité, lui, s’est spécialisé dans la médecine de l’invisible. Celle de l’information, qu’il nomme « naturopathie quantique ».
Florian Ransford (fils d’Emmanuel Ransford, préfacier du livre et bien connu de notre web tv - ndlr) l'interroge sur les spécificités de cette naturopathie quantique, qu’il vient de consigner dans un ouvrage paru récemment aux Edts Trédaniel.

Cette première partie d’entretien (la seconde partie sera diffusée en novembre) porte plus spécifiquement sur les liens et la nature de cette « information » au regard des savoirs traditionnels : médecines ayurvédique et chinoises... Entre autres !

Claude Bernard, pionnier de la médecine expérimentale française affirmait il y a 150 ans « le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Loïc Ternisien, à l’instar d’un géologue des profondeurs, sonde ici les spécificités de ce terrain et terreau, en soulignant bien l’unicité de chacun d'entre nous…

Extrait de la vidéo

Bonjour Loïc, je m'appelle Florian, aujourd'hui on reçoit Loïc Tarnissien, ingénieur maître en prévention des risques environnementaux, puis diplômé de naturopathie au Québec, au sein de l'académie Herboliste depuis 2014. C'est ça ! Aujourd'hui naturopathe, énergéticien et herboriste. C'est ça, entre autres.

Entre autres. Et auteur de trois livres et fondateur du centre de formation naveille.fr. Oui. Et puis aujourd'hui on va se concentrer sur le volet naturopathie, le volet énergéticien et le volet chercheur de vérité en utilisant les découvertes modernes de la physique quantique.

Tout à fait. C'est vraiment moderne parce que ça fait un siècle que la physique quantique progresse. Oui mais dans notre tête c'est toujours moderne parce qu'on n'en parle pas assez je trouve. Alors aujourd'hui je suis très content de parler de ces sujets-là avec toi.

En 2020 j'avais co-rédigé avec mon père le module thérapie physique quantique et neurosciences qui traitait en fait spécifiquement ces sujets-là, donc le sujet de la thérapie et puis de la physique quantique, en quoi est-ce qu'on peut expliquer ces phénomènes-là avec la science. Ainsi tu parles depuis un point de vue scientifique sur des phénomènes que tu observes, que tu facilites, mais aussi avec un point de vue d'énergéticien.

Donc en un sens tu as un pied dans le monde matériel, dans le monde concret on va dire, et puis tu as un pied dans le monde plus subtil, plus immatériel. Donc en fait tu as les deux casquettes on va dire pour appréhender un même phénomène qui est le phénomène de, j'ai envie de dire guérison, mais de, on va dire le processus thérapeutique. Tout à fait. Donc c'est un regard enrichi sur ce sujet-là.

Aujourd'hui on se concentre sur le livre Naturopathie quantique qui nous présente une méthode du même nom, Naturopathie quantique, c'est le nom de la méthode, et qui se décompose en sept grands principes et en cinq commandements que tu nous fais, que tu nous proposes pour faciliter notre utilisation de ces connaissances, à la fois très anciennes et à la fois très modernes. On y trouve de quoi activer l'autoguérison, de quoi déprogrammer ces schémas mentaux, et puis on revoit avec des lunettes, inspirées de la physique quantique, toutes les connaissances en fait que la naturopathie a pu emmagasiner depuis sa création, jusqu'aux méthodes les plus modernes comme la biorésonance et les choses comme ça.

Alors je dois dire que j'aurais aimé lire ce livre avant d'écrire mon cours en 2020. Je trouve qu'il est riche d'exemples et d'études parlantes qui viennent vraiment pédagogiquement nourrir la réflexion et la progression de la réflexion tout au long du livre. Et ça c'est vraiment très soutenant pour appréhender des sujets qui sont impalpables en fait, et puis qui semblent parfois aussi inaccessibles quand on est face à la maladie, on peut se dire mais alors comment je vais pouvoir m'en sortir un jour ?

Et là dire et bien si, l'incroyable peut se produire. Il y a une note d'espoir aussi intrinsèque à ce livre-là. Tu parles de beaucoup de personnes qui ont observé des choses incroyables ou qui ont produit des choses incroyables, mais tu commences en parlant de ta propre expérience. Tu dis qu'enfin tu avais des ressentis, tu voyais des choses improbables se dérouler sous tes yeux sans pouvoir les contrôler ou les expliquer.

Est-ce que tu saurais nous en dire un peu plus là-dessus ? Et aussi est-ce que tu saurais dire comment est-ce que ces choses viennent nourrir ta façon d'accompagner aujourd'hui ? Alors il faut savoir que toutes ces choses que j'ai pu expérimenter plus jeune, je ne les ai réalisées qu'à partir du moment où il y a eu un événement charnière, on en reparlera peut-être un tout petit peu plus tard. Le fameux bus dans la gueule ?

Le fameux bus dans la gueule. Ça fait rire cette expression, tout le monde adore. On l'oublie pas. En tout cas, moi non plus, je ne l'ai pas oublié.

Et en fait, à partir de ce moment-là, j'ai compris que tout ce que j'avais pu sentir, percevoir dans mon enfance n'était pas juste un leurre. C'était ma réalité. Parmi les exemples, il y en a que je cite dans le livre et il y en a que je vais partager là, mais il faut savoir que j'ai fait beaucoup de rêves prémonitoires qui sont arrivés juste après le décès de la personne qui est venue me voir lors de mon bus dans la gueule dont on parlera après.

Mais en gros, j'ai perdu quelqu'un dans ma vie pour la première fois qui était ma grand-mère. Et juste après, j'ai fait énormément de rêves prémonitoires, mais au point où je rêvais des profs qui... C'est anodin pour tout le monde, mais pour un collégien, c'est énorme. Je rêvais des profs qui allaient être absents le lendemain.

Et à chaque fois que j'arrivais, les profs étaient réellement absents. J'étais devenu un peu la star du collège parce que j'arrivais le matin, on venait me demander qui allait être absent. Il y a ça et en termes de perception, j'ai aussi grandi dans deux maisons anciennes. Je me souviens de cette première maison...

Moi, je suis né en Afrique et je me souviens de cette première maison de village qu'avaient mes parents. Et j'ai encore aujourd'hui le senti de devoir me lever pendant la nuit et de sentir des choses, de devoir aller aux toilettes et que c'était un enfer. Je me souviens de ces petits escaliers qui montaient au dernier étage pour la chambre de mes parents. Pour moi, c'était impossible de rentrer là-dedans sans courir parce que je sentais des choses sans être en mesure de les expliquer.

Et il y a cette deuxième maison qui a été construite sur un cimetière de bébés parce que c'était la dépendance d'un monastère. Et puis pendant l'Inquisition, il s'est passé ce qui s'est passé. Et puis les nonnes n'étaient pas nécessairement très catholiques. De bébés hors mariage, je crois, d'ailleurs.

De bébés hors mariage, bien entendu, conçus par des nonnes qui normalement n'avaient pas à faire ce genre de choses. Et cette première nuit dans cette maison a été un enfer. La maison était vide. J'entendais des pas.

J'entendais du piano. J'entendais des enfants jouer. Bref, je pouvais percevoir des choses. Et pendant tout ce temps-là, je me suis juste dit, c'est dans ta tête.

C'est pas grave. Il peut rien se passer. J'ai pu voir mes grands-mères arriver. Bref, des contacts avec les défunts.

Et à chaque fois, mon mental par rapport à ma formation me ramenait toujours un que ce soit vrai ou pas, dans tous les cas, ça te fait du bien. C'est tout ce qui compte. Mais c'est plus son imaginaire parce que tu es en train de regarder tel film ou parce que tu es en train de penser à ça, etc. Et en fait, aujourd'hui, j'ai conscience que ça a toujours été là.

C'était ma réalité. C'était présent. Et c'est ces perceptions-là qu'à un moment, j'ai eu besoin d'aller expliquer, d'aller rechercher. Et c'est ça qui a fait le pont aussi avec le naturopathe et l'énergie éthique.

Et comment ces phénomènes qui se sont validés plus tard, parce que tu as pu apprendre des informations sur l'histoire du lieu ou des choses comme ça, comment est-ce qu'elles ont ensuite fait leur chemin pour que tu te dises plus tard, non seulement je n'en ai pas peur, mais en plus, je vais les utiliser pour ce que j'aime, à savoir, par exemple, être dans l'accompagnement à partir des facultés d'énergéticien.

Alors, ça s'est fait de manière extrêmement naturelle. À un point déconcertant, parce que j'ai toujours eu ces perceptions-là, mais je les ai jamais niées. Dans l'ensemble, j'ai toujours accepté que je vivais peut-être des choses qui étaient peut-être réelles ou peut-être pas réelles, mais en soi, ça ne faisait pas de moi quelqu'un d'anormal. Et j'acceptais cette chose-là.

Et je me souviens, mon grand-père me disait toujours, c'est pas possible, tu dois avoir quelque chose dans tes mains, tu sues comme un porc. Et moi, j'ai toujours pris ça en rigolant, mais il y avait une partie de moi qui savait qu'il y avait quelque chose. Mais c'était comme si j'avais déjà une notion, sans pouvoir y poser les mots, d'ego, en disant, mais non, je ne peux pas avoir ça, pourquoi moi, je ne vais pas prétendre que j'ai ça, etc.

Et il y a eu ce fameux bus dans la gueule qui a été, pour moi, ma preuve scientifique. J'avais besoin de quelque chose de concret, j'avais besoin de quelque chose de palpable pour confirmer

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