Les sciences de la conscience et la mutation en cours
Face aux crises, les sciences noétiques proposent une nouvelle approche de la réalité. Les sciences Noétiques (dont l’objet est l’étude de la conscience humaine) ouvrent des voies vers une nouvelle approche de la réalité.
abonnez-vous pour un accès à tout le catalogue !
Une approche où l’individu se trouve défini par le faisceau de ses relations, pris dans le jeu des intentions interpersonnelles, et où les psychés individuelles nourrissent une conscience collective : la force de l’intention, de l’attention ou l’intelligence collective sont ainsi mises en évidence.


Comment ces phénomènes se forment-ils ? Peut-on les influencer ou les utiliser ? Quelles sont les applications concrètes de ces connaissances dans le monde de l’éducation, de la santé, de la culture ?


A vous de vous faire une idée dans cette conférence de 60 minutes co-organisée par Le Club de Budapest France, la revue Nouvelles Clés et Awareness Consulting Group.
Traduction : Caroline Guidetti, Club de Budapest France - Animation : Patrice Van Eersel et Mickael Drouard.
Extrait de la vidéo
Bonjour, et je vous prie de m'excuser parce que je ne parle pas français. Mais je ressens l'amitié, donc le langage ne devrait pas nous empêcher d'être amis. Pour commencer avec Dan Brown, j'étais dans une réunion. Le comité financier de notre conseil d'administration était en train de parler de tous ces problèmes de l'économie et de tous leurs soucis.
Et j'ai dit, mais je ne ressens pas de peur. Et en fait, je veux vraiment faire confiance dans le fait que le travail que nous faisons a un bon objectif. Bon, en réalité, peut-être que j'étais un peu nerveuse quand même. Donc, imaginez ma surprise, j'étais sur Twitter, et j'apprends que le personnage principal dans le dernier livre de Dan Brown était un scientifique de la noétique.
Le lendemain, nous avons pu faire une recherche par mots-clés, et nous avons découvert à ce moment-là que les sciences noétiques étaient dans tout le livre de Dan Brown. Mais j'étais toujours sceptique, je me disais, non, non, ça ne peut pas être vrai. Mais en fait, nous avons découvert que c'est une partie très importante du livre, et la raison pour laquelle j'ai été si positive, c'est parce que, bon, Dan Brown est un grand best-seller.
Donc, il a fait de ce mot noétique un mot très quotidien, enfin, il a fait rentrer dans les foyers ce mot noétique. Donc, après toutes ces années où j'avais essayé de définir ce que c'était que la noétique, et bien, d'un seul coup, Dan Brown, lui, il avait fait avancer les choses considérablement. Et donc, il a généré un intérêt énorme pour notre travail, pour les sciences noétiques, et je suis très reconnaissante à Dan Brown d'avoir su le mettre en place.
Et donc, je suis très reconnaissante à Dan Brown d'avoir su le mettre en place. Et donc, je suis très reconnaissante à Dan Brown d'avoir su le mettre en place. Et puis, en ce qui concerne la raison pour laquelle je suis ici, pourquoi cette tournée, il y a deux parties. La première partie, c'est pour rétablir des amitiés, pour rétablir des relations, pour rétablir des connaissances, pour rétablir des connaissances.
Et puis, en ce qui concerne la raison pour laquelle je suis ici, pourquoi cette tournée, il y a deux parties. La première partie, c'est pour rétablir des amitiés, pour prendre des contacts. Même si notre organisation, à nous, est basée aux Etats-Unis, en Amérique, la science noétique, c'est global, c'est mondial. Et j'ai vraiment ressenti très fortement le désir, le besoin de rencontrer les gens et de savoir ce que faisaient les gens autour du monde pour faire élever, faire évoluer la conscience pour aider à créer un meilleur monde.
Donc, nous allons partout, nous tendons la main, nous allons un peu partout dans le monde pour avoir de nouveaux amis et puis aussi pour rencontrer les gens et voir comment nous pouvons tous ensemble collaborer pour arriver à ce que le monde change. All right. Alors, on va rentrer dans le vif du sujet. Et je vous propose de le commencer d'abord très chronologiquement.
IANS, l'Institut des Sciences Noétiques, a d'abord germé dans la tête de l'astronaute Edgar Mitchell quand il est allé sur la Lune en 1971. Deux ans plus tard, il crée cet institut. J'ai eu la chance de devenir copain à un moment donné avec Edgar Mitchell parce qu'il s'était remarié en France. Et en 1985-1986, il a fondé ici avec d'autres astronautes américains et cosmonautes russes l'Association des Explorateurs de l'Espace, qui était une association à laquelle je ne pouvais pas m'inscrire parce qu'il fallait avoir été au moins satellisé une fois.
Aujourd'hui, je crois qu'il y a entre 500 et 1000 personnes, 1000 êtres humains qui ont été satellisés. Et le fait d'être satellisé, même sans aller jusqu'à la Lune, provoque dans l'appareil psychique ou dans la conscience de ceux qui le vivent, une expérience dont l'histoire dira vraisemblablement qu'elle marque une rupture. Le fait de voir la planète de loin, vous en avez déjà entendu parler, je ne vais pas m'étendre, le fait de voir cette planète comme une perle bleue très très rare dans l'espace, fait un choc et crée un besoin qu'Edgar Mitchell a ressenti de manière particulièrement forte.
Il était sans doute déjà sensible à un certain nombre de dimensions subtiles. Ce qu'il nous racontait, c'était qu'il s'est senti plus que jamais citoyen de la Terre. Et que le fait d'être fêté en rentrant comme un héros américain, strictement américain, lui a été insupportable. Il a très rapidement quitté l'armée, quitté aussi son épouse qui venait d'une famille très très militaire.
C'est comme ça qu'on a eu la chance d'ailleurs de l'avoir en France, parce que pendant quelque temps il a été marié à une Française. J'aimerais savoir, Marilyn, à quel moment tu as entendu parler pour la première fois d'Edgar Mitchell, de Haydn, et comment tu définis, maintenant que tu as eu le livre de Dan Brown, comment tu définis noéthique ? Qu'est-ce que ça veut dire noéthique ? J'avais besoin de Dan Brown pour pouvoir le définir.
En 1977, j'étais en undergrad à l'université de Detroit, au Michigan. Et je me sentais tout à fait impuissante, impotente à l'idée de pouvoir changer quoi que ce soit au système,