Mystique et incarnation

"Pour chaque souffrance, la grâce est là... ". Cette phrase, Carole Aliya la médita longuement notamment lors de son passage vers la trentaine : elle était alors confrontée à un terrible drame familial.

Cette épreuve représenta un basculement, littéralement un séisme.

Neptune-Poséidon (qui est la planète de la mystique) est non seulement le Dieu des océans, mais aussi celui des tremblements de terre : une période où tout tangue et où l’homme ne trouve aucun appui stable.

Cette expérience, cette grâce, Carole la alors reçue. Elle lui a permis d’effectuer un dépassement d’elle-même, d’accepter ses souffrances, et d’expérimenter ce qu’elle nomme "un sentiment océanique d’amour".

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58:33
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Neptune-Poséidon planète mystique Mystique et incarnation

Etre témoin oblige à témoigner

A travers ses nombreux ouvrages, ses conférences et les soins qu’elle propose, Carole nous exhorte à endosser un rôle de passe-muraille.

Plus qu’un rôle, une mission de vie : celle d’ouvrir ses yeux, tout son corps, et parvenir à lever ce voile qui nous obstrue du divin.

Aller à la rencontre de ce "Dieu omniprésent", selon ses propres termes, "qui nous incite à considérer que derrière chaque souffrance, il y a une guérison"…. Un miracle, une grâce, qui deviendrait tangible et accessible…

Observer la dualité pour atteindre l’Unité

Souhaitez-vous découvrir Carole Aliya, une personnalité peu commune - les pieds sur terre mais la tête dans les étoiles - loin du cliché habituel (et malheureusement souvent avéré) d’une mystique évanescente et désincarnée ?

Une expression nous est chère : "toute expérience spirituelle, si elle n’est pas intégrée, est vaine".

Ce chemin d’incarnation est bel et bien l’invitation que nous envoie ici Carole Aliya, interrogée par Sébastien Morgan.

Extrait de la vidéo

Bonsoir à tous sur Salamance TV, alors vous êtes aujourd'hui nombreux à nous regarder, ce dont nous nous réjouissons bien sûr, vous nous regardez peut-être depuis Youtube, mais sachez que si vous le souhaitez ou si vous souhaitez poser des questions ou tout simplement lire les questions qui sont posées par nos auditeurs, vous pouvez vous connecter au site de Salamandre, je rappelle l'adresse www.salamandretv.net et là vous pourrez vous inscrire gratuitement, simplement en rentrant votre adresse e-mail et vous pourrez à ce moment-là poser toutes les questions à notre intervenante, notre intervenante est ce soir Carole Aya, bonsoir Carole, bonsoir, alors Carole Aya vous êtes l'auteur de 4 livres et vous venez de publier aux éditions Raphaël de Surtis un livre qui s'appelle Egypte, le passage, chemin de la libération et l'alliance avec Dieu, voilà alors Carole Aya, je vais commencer par vous poser une question très difficile et très délicate, parlez-nous de vous-même, qui êtes-vous, présentez-vous, quel est votre parcours ?

C'est votre question pour le coup ! Dites-moi, comment vient-on à écrire sur l'Egypte, comment vient-on à s'intéresser à la spiritualité et à parler de spiritualité ? Alors tout d'abord j'ai toujours été habitée par la foi, donc avec un système de croyance à la base beaucoup plus catholique au niveau de la religion, avec une forme très particulière et qui ne m'a pas trop dérangée, et en fait j'ai eu un basculement pour aller disons plus en profondeur et sortir de cette forme-là, quand j'étais un petit peu avant la trentaine en fait, j'avais une carrière, j'étais cadre à Paris, et je me suis dit que la vie ne pouvait pas être limitée telle que je la voyais, et je me demandais à ce moment-là qu'est-ce que la vie avait à m'offrir finalement, et je me suis dit que ce n'est pas possible que ça s'arrête à mettre au boulot dodo, et je suis sûre que la vie est plus grande que ce que je vis là, et donc à un moment donné j'avais projet de tout quitter, quitter ma carrière, quitter mes amis, et de changer de vie, je voulais en fait me challenger, voir ce que la vie avait à m'offrir si je laissais tomber tout le cadre.

Alors à ce moment-là je n'étais pas en quête d'une voie initiatique, j'étais juste en quête d'expansion, d'espace, et d'aller plus loin, et de sortir de la France tout simplement, et m'ouvrir au monde. Donc du coup à cette époque-là, mon point de départ ça n'a pas été du tout l'Inde, ni les grands temples, ni l'Egypte, ça a été tout simplement partir aux Etats-Unis avec ma petite valise et mon CV, et essayer de trouver un travail aux Etats-Unis.

Et donc j'ai tout quitté, du jour au lendemain je suis allée voir mon directeur, et voilà j'ai tout abandonné. Donc ça a été pour moi un point de départ assez important parce que j'ai initié, enfin je ne sais pas si on prend vraiment la décision, mais en tout cas il y a quelque chose à l'intérieur de moi qui m'a appelée à aller vers plus grand. Voilà, ça c'est le point de départ. Et ce dont je n'avais pas conscience à l'époque c'est qu'effectivement là je commençais véritablement ma voie initiatique, en tout cas en conscience, j'allais avancer avec de plus en plus de conscience.

Mais au moment où j'ai pris cette décision, il y avait vraiment une énorme part d'inconscience de ma part. Et j'avais plein plein de projections, persuadé que tout allait s'ouvrir aux Etats-Unis, et la vie allait m'offrir beaucoup beaucoup de choses. Mais ce que je ne savais pas, parce qu'au début je n'avais pas tout compris du système, c'était que c'est la voie du dépouillement. Et donc avant de connaître cette grande ouverture et grande renaissance, j'ai été dans cette voie du dépouillement, donc tout s'est absolument fermé sur tous les plans pendant très très longtemps.

Je suis rentrée vraiment dans une incompréhension incroyable parce que ce n'était pas possible avec le CV que j'avais, avec toutes mes expériences en entreprise, tout se bloquait. Et donc là du coup, il y a eu des événements qui m'ont fait vraiment mettre le pied dans un engagement très très fort. C'est-à-dire que quelques mois après avoir mis un premier engagement de tout quitter, j'ai eu ma mère qui est décédée.

Et ma mère s'est laissée totalement emporter par ses souffrances. Elle était très très dépressive depuis longtemps. Et là, elle a mis fin à ses jours 15 jours avant mes 30 ans. Et pour moi, ça a été l'horreur, ma propre mort à travers sa propre mort.

Ça a été vraiment terrible, terrible, terrible. Et ce que j'ai compris et entendu, c'est qu'en fait j'avais fait un choix quelques mois avant de tout quitter, d'aller vers la vie. Mais je me suis dit vraisemblablement, je n'ai pas dû me donner suffisamment, pleinement la vie. Et qu'avec le décès de ma mère, c'est la vie qui m'appelle à aller encore plus loin, plus en profondeur avec un engagement total.

Et donc j'ai entendu l'appel de la vie encore beaucoup plus fort. Et pour moi, l'appel de la vie, il s'est transformé finalement en appel de la guérison. Parce qu'avec cette horreur, je vivais des cauchemars atroces. C'était très douloureux.

Je suis fille unique. Et donc du coup, j'ai demandé la guérison. Et en demandant la guérison, pour moi c'était lié au Christ, cette guérison ultime. Et donc du coup, je me suis véritablement engagée dans mon chemin de guérison.

Et je suis rentrée véritablement de plus en plus en conscience et dans le chemin initiatique à devenir observatrice de ce mouvement, observatrice de cette dualité pour aller à un moment donné rencontrer cette unité. Donc il y a eu tous ces bouleversements qui sont entrés en jeu. Ok. Et donc, chemin de guérison, mais chemin de guérison, bien sûr, par rapport à l'épreuve que vous viviez à ce moment-là.

Mais si je comprends bien, un chemin de guérison plus profond finalement. Vous demandez la guérison du chagrin ou du deuil. Et finalement, ça vous a peu dépassé. Voilà.

C'est-à-dire que je me suis donnée totalement. De toute façon, j'avais tout perdu. Je me suis donnée totalement. Et si vous voulez, finalement, ce que j'ai découvert sur ce chemin de la guérison, c'est au moment où je l'ai commencé, j'ai découvert que je ne me connaissais absolument pas.

Je ne savais pas ce qui habitait à l'intérieur de moi. Je ne savais pas ce qui se passait. Et il y a eu très vite la vie qui est venue me chercher là-dedans. Et comme tout était fermé, je ne savais pas par où aller.

Du coup, la seule chose qui m'est venue, c'est d'apprendre à me connaître et savoir qui est cette jeune femme de 30 ans, qu'est-ce qui m'anime, qu'est-ce que j'ai envie. Si je me libère de tous mes choix

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