Médecine informationnelle, médecine corpusculaire : la place du guérisseur

Sorcières du Berry, druides de Bretagne : de tout temps, la France a conservé sur son sol une lignée de guérisseurs, barreurs de feu et autres rebouteux ; cela en marge de ses institutions officielles. Quant est-il aujourd’hui, à l’heure du numérique, de la société de consommation et de l’homme augmenté ? Nous avons posé la question à Loïc Ternisien qui cumule à la fois les casquettes de naturopathe, énergéticien et herboriste.

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Il y a un siècle naissait l’idée selon laquelle la compréhension de notre monde visible se décomposait en deux grandes interprétations : les ondes et les corps. Cette « dualité » ondes-corpuscules est actuellement tanguée par un troisième élément qui se nomme « information » et qui est, pour le coup, vraiment invisible. Non mesurable. Du moins avec les outils dont nous disposons aujourd’hui.

Onde-corpuscule-information : le triumvirat de la médecine de demain ?

Faisant suite au premier entretien réunissant Loïc Ternisien et Florian Ransford, nous abordons ici le distinguo entre une maladie physique, génétique, d’une maladie informationnelle.
Comment les repérer ? Où trouver ces « informations » si importantes dans la démarche de Loïc Ternisien ?

Dans l’eau, principalement nous dit-il, élément dont nous sommes composés à 80% et qui est jusqu’à présent considéré comme contingent par la médecine moderne…

Extrait de la vidéo

Bonjour à tous, bonjour Loïc, bonjour Florian. Alors on se retrouve pour un deuxième temps autour de Naturopathie quantique, le sous-titre pour une nouvelle approche alliant les sciences et la tradition que tu as écrit chez Guitre et Daniel et j'aimerais revenir sur quelques points que tu as pu mettre en évidence dans le livre. Par exemple la notion de maladie parce qu'on est dans un monde où la notion de maladie, en tout cas en médecine, c'est comment est-ce qu'on branche le corps et quel tuyau va où et comment est-ce qu'on fait avec tout ça.

Avec une lecture de chaque organe et de chaque partie du corps, de chaque tissu, de chaque vaisseau, on sépare chaque élément du corps et on va se dire voilà j'ai tel bug, je dois traiter tel problème comme si j'étais sur un logiciel et qu'il fallait que je juste change le code ou que je mette un peu de scotch quelque part. Evidemment c'est beaucoup plus complexe que ça, beaucoup plus subtil que ça.

Je ne sais pas si la médecine actuelle est bien plus subtile que ce que tu viens de décrire. On va dire qu'elle fonctionne très bien. C'est celle qui fonctionne le mieux ici pour soigner certaines maladies précises. Mais en tout cas je me rappelle de certains élèves en médecine qui s'étaient pleins auprès de moi et me disaient voilà nous on a cette version-là du soin mais on sait que c'est pas ça donc c'est assez pauvre.

Et donc là-dessus dans ton livre tu vas précisément repenser la notion de maladie. Tu dis la maladie n'est plus émotionnelle, elle n'est plus émotionnelle, psychologique et matérielle. Elle est aussi mais surtout informationnelle et énergétique. Donc en tant que naturopathe, énergéticien et herbauriste, tu proposes cette alternative à la lecture classique des soins qui sont proposés dans le classique aujourd'hui en médecine.

Et j'ai envie que tu reviennes sur les deux notions que tu amènes ici, la notion de maladies informationnelles et énergétiques. Nous en dire un peu plus. Alors pour le côté informationnel, si on se base par rapport aux théories qui nous indiquent qu'entre les particules se cacherait un champ informationnel et qu'on aurait toute l'information qui existe. Parce que pour étayer ça j'essaie justement de présenter les différents supports.

Si on part du principe que l'eau qui nous constitue est un espèce de disque dur qui emmagasine de l'information, donc tout ça est bien plus détaillé dans le bouquin, ça veut dire en fait qu'on passe notre temps à emmagasiner de l'information et en envoyer. Sauf que quand on dit la maladie, elle est juste physique. Donc là c'est une information. Si on a une autre grille de lecture qui nous dit non la maladie c'est purement psycho-émotionnel.

Je me suis créé mon cancer parce qu'il s'est passé ça dans ma vie. Ok, l'émotion c'est une fréquence, donc c'est une information. Et en fait quand on se permet de prendre un tout petit peu de distance, toutes les matières, toutes les manières de voir la maladie actuellement en fait sont une sorte d'apport d'information au niveau du corps. Si on se base sur le fait qu'on a vécu un événement dans le passé, un événement traumatisant, comme je l'ai expliqué dans la première partie de l'échange, on va se cristalliser une émotion, une information à l'intérieur de nous.

Cette information-là, si elle n'a pas été relarguée, si le corps en fait n'a pas réussi à la, si nous n'avons pas réussi à la, entre guillemets, à la retraiter. J'aime pas ce terme. Il y a l'anglicisme « processer », mais c'est pas non plus le même. Oui, je l'aime bien celui-là quand même.

C'est très québécois. Mais si en gros on garde cette information-là, ça crée une surcharge. Et cette surcharge à un moment va créer un déséquilibre au niveau du corps. Et c'est pour ça qu'on ne peut pas regarder la maladie uniquement comme étant émotionnelle ou matérialiste, ou physique.

Parce qu'on peut très bien avoir une confrontation avec une personne à un moment dans notre vie, qui résonne à plein de moments de notre vie, et qui finalement à un moment peut créer un déséquilibre parce qu'on a trop vécu ça, il y a trop cette information qu'on attire à nous, parce qu'elle va vibrer, donc elle va être amenée vers nous-mêmes, et à un moment ça devient quelque chose de physique. Et c'est pour ça qu'à un moment je parle de rééquilibrer, de travailler avec le flou par le flou.

C'est-à-dire qu'on ne sait pas nécessairement, on sait qu'il y a un déséquilibre physique, une maladie, on sait qu'il y a un trop plein d'informations, on ne sait pas nécessairement d'où il vient. Et on ne sait pas nécessairement à quel moment il vient. Tu parlais justement que le temps et l'espace c'est un peu la même chose. Voilà, ils sont liés en tout cas en physique.

Voilà, on a ce lien d'espace-temps, et bien on peut aller moduler l'information à ce moment-là. Pour le côté énergétique, j'ai utilisé ce terme-là par rapport au... mais qu'on peut... c'était pour vulgariser pour le commun des mortels disons.

Mais quand moi je vais travailler en ce que j'appelle en énergétique, justement en imposition des mains, en faire mon soin, je vais envoyer une certaine information pour permettre au corps de recevoir quelque chose, pour se délester d'autre chose, permettre de remettre en harmonie. Le point de discernement ici, il est entre informationnel et énergétique où je les entremêle beaucoup. Et je ne sais pas si je me trompe dans ce que tu exprimes là.

Donc tu dis en fait le travail énergétique est un moyen d'informer et j'arrive pas à savoir exactement comment ce module... Donc quand j'envoie, en fait quand on envoie une certaine information, que ce soit par imposition des mains, que ce soit en prenant une plante ou autre, on va agir sur l'énergie du corps. Mais en soi, les deux sont indissociables. Donc il y a un ensemble qui est informationnel, qui est ce qui va échanger, qui va s'échanger.

C'est quelque chose de subtil qui va passer par exemple de l'accompagnant vers son consultant. Ouais bah de tout en tout temps. En tout temps ouais. Exactement.

Et l'énergie ça va plutôt être l'état d'un système si j'ose dire. En tout cas voilà. Bon c'est des termes un peu barbares pour définir un ensemble. Mais ça peut être toute chose.

Ça peut être l'état d'un organe, l'état d'une partie du corps. Ça ce sont des choses qui sont mesurables pour le coup. On voit bien si un état d'un organe va bien ou pas. Oui tout à fait.

Et tu vois quand on parle d'information, on peut même aller jusqu'à un petit peu plus loin que ça. C'est par rapport... Bon je reviens sur les mémoires informationnelles. Mais c'est pas parce qu'on va avoir mal et en ostéopathie on voit très bien.

C'est pas parce qu'on a mal à l'épaule que l'information elle est logée au niveau de l'épaule. Ça peut très bien devenir d'un coup de pied qu'on s'est pris dans un mur quelques jours avant au niveau du doigt de pied. Ou de la tente. Voilà tout à fait.

Et donc c'est ça qu'on va aller essayer de moduler. Ici je fais des références à des exemples. Mais peut-être que tu en as des exemples où une personne a un mal quelque part, est traitée sur ce mal. Mais en fait ce mal ne lui appartient pas.

C'est par proximité avec un membre de sa famille par exemple, qu'en fait elle hérite de quelque chose. Et alors que c'est arrivé, alors qu'un praticien vient soutenir ou par exemple

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