Géobiologie et lieux sacrés : le savoir perdu des anciens
Nos églises du moyen-âge seraient-elles des vestiges du néolithique ? Telle est la conviction que l'on peut se forger à la lecture du livre d'Alain Boudet "Le réseau énergétique des lieux sacrés" (2016, Ed. Véga). La surface de la terre est constellée de radiations électromagnétiques et cette réalité est reconnue par la science officielle. Ainsi, il y a mille ans environ, les chinois découvrirent l’attraction que le Pôle Nord pouvait exercer sur une aiguille de fer, ce qui permit d’élaborer les premières boussoles. Début XIXème, deux chercheurs allemands, Dietrich Georg Kieser et Franz Anton Mesmer, travaillèrent sur la question du tellurisme et du magnétisme animal…
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L’homme « moderne » prenait alors conscience que son environnement était quadrillé de plusieurs courants électromagnétiques : des grilles rectilignes, fonction de la présence de certains minéraux, ou des lignes aléatoires, selon la présence de courants d’eau sous-terraines. Dès lors se posa la question, cruciale et passionnante : quelles sont les interactions et influences de ces « Lignes de Ley », de ces réseaux « Hartman », ou « Curry » sur l’homme ?
Là où la science officielle s’arrête, et là où les pionniers continuent.


Il peut sembler assez cocasse pour l’homme moderne, lui qui dépense beaucoup d’argent pour anticiper les éruptions volcaniques, ne pas se perdre en voyageant, ou simplement bien se sentir chez lui (Feng-Shui / Domothérapie), de constater que les animaux (les oiseaux en particulier) ont déjà en eux toutes ces facultés…. Et cela d’une manière purement instinctuelle, en héritage génétique.
Les Anciens connaissaient-ils déjà ce que l’on a (re)découvert au XIXème ?
Plus cocasse encore, troublant même : tout laisse supposer que nos « anciens » étaient aussi dotés de ce « sixième sens » un peu particulier, puisqu’ils ont disposé tous leurs lieux de cultes, précisément, en fonction de ces lignes énergétiques. Sinon comment expliquer la récurrence du choix de leurs emplacements ?
Au fil des millénaires, aurions-nous perdu ce don ?
Homme moderne : il faut que tu comprennes que beaucoup de choses d’ordre immatérielle influencent ta vie de ton premier souffle à ton dernier. Citons au hasard tes émotions, tes pensées, tes rêves, ton « écosystème », etc…. Descend donc un peu de ton piédestal matérialiste et avec humilité (humus veut dire terre) écoute le message que Dame Nature susurre à tes oreilles depuis des millénaires !
Extrait de la vidéo
Bonjour à tous et merci de nous retrouver pour cette nouvelle émission sur BaguizTV. Aujourd'hui nous allons parler de géobiologie, de réseau énergétique, de lieux sacrés. Et pour ça nous avons deux invités, d'abord Ghislaine Quedec, bonjour. Bonjour.
Alors Ghislaine, vous êtes énergéticienne, vous êtes géobiologue donc et vous êtes également conseillère en Feng Shui, voilà donc on va comparer votre regard avec celui de Alain Boudet. Bonjour Alain. Bonjour. Alain, vous êtes ingénieur, docteur en physique et vous avez écrit un livre absolument passionnant que je vais montrer rapidement à la caméra qui s'appelle « Le réseau énergétique des lieux sacrés » qui est paru aux éditions Vega.
C'est un livre richement illustré que je conseille à tous ceux bien sûr qui s'intéressent à ce sujet. Donc vous, vous n'êtes pas géobiologue, vous évoquez bien sûr ces notions-là dans votre livre, mais vous parlez essentiellement de réseau énergétique et donc de lieux sacrés comme le titre l'indique. Et d'abord, première question, comment est-ce que vous qui êtes quelqu'un de sérieux, a priori, vous êtes ingénieur, diplômé de l'école centrale de Paris, docteur en physique, spécialiste des matériaux, etc., comment est-ce qu'on en vient à s'intéresser à ce sujet-là, des réseaux énergétiques notamment, donc des réseaux qui parcourent la Terre alors que c'est quelque chose qui est jugé ne pas exister, qui n'est pas reconnu tout simplement par la science officielle ?
Comment je suis arrivé là ? C'est parce que je suis intéressé par l'être humain et surtout le potentiel humain, comment on peut être en harmonie avec soi-même, qu'on peut se développer. Et la science pour moi c'est un aspect de ça, mais je dirais que la science se limite au côté matière. Pour moi, la réalité, elle est au-delà de la matière et donc si on veut vraiment faire œuvre de scientifique, on doit aussi s'intéresser à ce qui est au-delà de la matière.
Et moi, ce qui m'a toujours intéressé, c'est comment l'être humain peut vraiment se réaliser, comment il peut être épanoui. Donc, même quand j'étais scientifique, puisque je ne le suis plus depuis 12 ans, je n'exerce plus, j'ai toujours le diplôme bien sûr, mais je n'exerce plus, donc même quand j'étais scientifique, je me suis intéressé à l'éducation, aux médecines naturelles, à la psychologie, à la musique, beaucoup à l'art aussi, à l'art musical, comment on peut être épanoui par l'art et j'irais même avoir des ressentis différents que la science ne peut pas expliquer.
Donc, j'ai eu un parcours qui m'a mené, je dirais, presque scientifiquement à comprendre qu'est-ce qu'étaient les médecines naturelles, pourquoi c'était important de voir au-delà du traitement médicamenteux. Après, je me suis intéressé à la psychologie, à la spiritualité et à la géobiologie. Mais moi, je ne suis pas géobiologue, c'est-à-dire que j'ai voulu m'intéresser à la géobiologie pour comprendre ce que c'était.
Et les réseaux sacrés, après, c'est quelque chose qui dépasse la géobiologie puisque c'est comment nous sommes reliés à l'univers, en fait. D'accord. Donc, justement, parlons-en de ces réseaux énergétiques parce que c'est la première partie de votre livre. Effectivement, vous évoquez des réseaux qui sont connus, dont on pense qu'ils sont uniquement en surface, mais vous allez nous dire que c'est plus complexe que ça.
On parle du réseau Hartmann, que connaissent bien les sourciers, les radiesthésistes, on parle du réseau Curie. En fait, vous, vous nous montrez qu'il y a énormément de réseaux à différentes échelles d'espace, mais qu'en plus, ces réseaux, ils ne sont pas uniquement en surface. Au contraire, ils vont en profondeur et que ça concerne l'ensemble du globe terrestre, finalement. Alors, pourquoi j'ai montré ça?
C'est parce que j'avais des informations qui venaient de sources différentes et je ne savais pas les relier. Il y avait d'abord la géobiologie, effectivement, qui décrit des réseaux très, très serrés, assez serrés. Tous les 2 mètres, tous les 4 mètres, tous les 10 mètres et qui couvrent toute la surface de la Terre et qui sont en surface, mais aussi qui plongent à l'intérieur de la Terre et qui montent dans l'atmosphère.
Et puis, de l'autre côté, il y avait des gens qui parlaient d'une grille cristalline qui se mettait en place sur l'ensemble de la Terre et qui allaient avoir des répercussions sur nous-mêmes, sur notre être et y compris sur notre conscience. Donc ça, ce côté-là m'intéressait, mais je ne voyais pas comment relier les 2. Et puis aussi, j'avais eu en main un livre écrit en anglais de John Mitchell et qui expliquait qu'est-ce que sont les lignes sacrées ou les lignes de lait.
Et je me dis qu'il y a encore un 3e élément, comment faire pour relier les 2. Donc, mon travail, moi, ça a été de faire une investigation, un peu comme un journaliste d'investigation, mais en même temps, en faisant œuvre à la fois scientifique, c'est-à-dire d'aller voir les sources, de les comprendre, de les synthétiser et de les restituer d'une autre façon. D'abord en conférence, ensuite sous forme d'article et finalement sous forme de livre.
Voilà. Et puis, j'ai voulu aussi, pas simplement les synthétiser, mais je dirais, ça me reliait à mon travail spirituel, comment nous, nous pouvons nous réaliser en tant qu'êtres spirituels. Et donc, j'ai fait le lien avec ça aussi. Et c'est en fait ce dernier aspect-là qui est la motivation de mon écrit.
D'accord. Alors, vous avez mentionné à l'instant les lignes de lait, donc L, E, Y. Est-ce que vous pouvez nous dire rapidement de quoi il s'agit ? Les lignes de lait ont été découvertes, enfin découvertes, redécouvertes dans notre époque moderne à partir de 1900 à peu près, par un Anglais qui parcourait la campagne anglaise pour vendre, il vendait ses marchandises et puis il a été frappé par le fait qu'il voyait des lignes, quand il était en haut d'une colline, il voyait des lignes et ces lignes rejoignaient différents sites importants, une église, un menhir, etc.
Donc, il a été frappé par ça et après, il a regardé sur la carte, il a tracé ces lignes sur la carte, il les a prolongées et il a vu qu'elles passaient par d'autres sites sacrés. Et après, en allant sur le terrain, il voyait que même il pouvait déterrer des menhirs, etc. qui n'étaient pas visibles au départ. Et puis, il a constaté que ça passait souvent par des lieux dont le nom se terminait par L-E-Y.
Donc, c'est pour ça qu'il les a appelées au départ des lignes de lait. Et puis, c'est un nom qui est resté. Après, il a changé le nom lui-même, mais bon, ce nom est resté. C'est une racine qui signifie prairie, je crois, ou quelque chose comme ça, non ?
D'après mes informations, ça peut dire lieu plutôt clairière, lieu dégagé. Peut-être aussi, c'est la même chose que la terminaison en L-Y, mais je n'ai pas été étudié de très, très loin, c'est juste ce qui est indiqué dans les informations du... D'accord. Il y a déjà tellement d'informations dans votre livre que de toute façon, on vous pardonnera s'il manque quelques petites choses comme ça.
Alors Ghislaine, la géobiologie, précisément, c'est l'étude de l'influence de la géologie sur la biologie de l'être humain. Est-ce que c'est une définition peut-être un petit peu rapide, non ? Non, c'est pas mal. Ça part d'un postulat, en fait, qui est que l'humain a les pieds sur Terre et la tête dans le ciel.
Donc du coup, à partir du moment où on accepte d'être cette espèce d'antenne qui se déplace