En effet, pour Marie-Hélène Gonnin, la règle maçonnique et sa codification morale correspondent aux "coups de bâton" qu’assène le Surmoi.

Pour elle, les franc-maçons auscultent certes leur conscience, et c’est tout à leur honneur en ces temps d’éparpillement généralisé, mais ils ne s’aventurent jamais dans la partie immergée de leur psyché : l’inconscient, et qui est pourtant la plus profonde.

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Ainsi la sexualité, le refoulement et la notion même d’inconscient ne semblent pas trouver de correspondance dans les quelques quatre vingt-symboles sur lesquels tout franc-maçon travaille…

Est-ce lié au siècle et demi qui sépare l’avènement de la franc-maçonnerie de la psychanalyse ? "Autre époque, autre tendance" ? Ou bien la réalité ne se situerait-elle pas sur un autre plan, dans les mythes et allégories tels que le meurtre d’Hiram ? L’édification de son temple intérieur ?

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Eléments de réponse dans ce premier volet d'une durée de 41 minutes, animé par Daniel Videlier et enregistré au Forum 104.