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La question centrale: la divinisation de l’Homme.

A la lumière des Evangiles, canoniques et apocryphes, de l’Arbre de Vie séphirotique, du néoplatonisme (notamment la pensée de Clément d’Alexandrie), Jean Pataut interroge ici le lien, la distance qui existerait entre l’homme et Dieu. La jonction entre le Créateur et sa création. Cet élan, cet appel, pose de manière centrale la question de la divinisation de l’homme. Cette voie, qualifiée de "retour vers le haut" par Jean Pataut, lorsqu’elle est atteinte, représente l’"état ultime de l’Initiation". Un état où le corps s’est intégralement spiritualisé, et où les supplices qu’il peut endurer n’ont plus la même signification, ni importance, que pour les simples mortels.
Ainsi à la lecture du Corpus Hermeticum, il poursuit :

"Il faut le dire, l’homme terrestre est un Dieu mortel et le Dieu Céleste un Homme immortel…."

Cet état ultime de l’initiation embrasse donc la question de l’immortalité de l’homme. Une notion que l’on retrouve aussi dans l’alchimie, le Taoïsme ou l’Adeptat et que nous pourrions illustrer par la citation suivante de Jean Pataut: "l’initiation crée un renversement de perspectives, et à ses plus hauts degrés, place l’Initié dans un état d’obéissance absolue… Un état où sa propre mort importe peu…".
Souhaitez-vous découvrir cette lecture "gnostique", radicale, et peu connue de la théologie chrétienne ?
Vous familiariser avec ces notions complexes, et expliquées ici avec force pédagogie: le corps glorieux ("qui n’est pas un corps mais un état, en fait"), le Fils de la résurrection ("comprendre ici qu'étant ressuscités, ils ne sont plus mortels ..."), ou encore : Le fils de l’Homme ("c’est-à-dire les fils d’Adam, avant la chute")… ?
Un chemin "qui n’a rien du tapis de roses", mais qui vous plongera au cœur des préoccupations de l’homme de la Tradition. Un monde où cet indicible appel des sphères célestes prédomine, où la reliance à ce grand "Grand Tout" imprègne chaque fait et geste du quotidien. Bref, un état d’Etre qui se situe aux antipodes des jugements sévères et lapidaires que "l’homme moderne" tend à lui apposer, du haut de sa haute et arrogante chaire nommée "ignorance"…

* expression empruntée à l’auteur bourguignon Henri Vincenot, auteur du "Pape des Escargots"