Pour répondre à cette difficile question, nous avons réunis autour de Jean Solis trois historiens et cherchants réputés: André Kervella, Robert Kalbach et Roger Dachez.

Robert KalbachAndré Kervella
Nous allons découvrir que derrière le terme d’Ecossisme se cache celui des hauts grades maçonniques, ces derniers remontent à 1730 ou 1740 selon les sources. En effet, passé les deux premiers grades bleus (apprenti et compagnon) le franc-maçon, dans la cohérence de son mythe et de son rite, quitte les deux colonnes du Temple pour entrer dans la légende d’Hiram

Son avancée progressive sur cette échelle matérialisée par ces différents degrés : trente-trois pour le R.E.A.A. et six pour le R.E.R., doivent amener le franc-maçon à une posture d’ouverture face à l’ineffable. Atteindre un « haut grade » n’est pas un accomplissement, ou une récompense, mais une marche supplémentaire qui tend vers le sacré. « Tendre vers » ne veut pas dire atteindre… Il est là un piège ou de nombreux hommes, ivres de leurs cordons, s’engouffrent volontiers, quelque soit la voie qu’ils ont empruntée.

solis_TR6_ecossisme_3Roger Dachez

Il est donc ici beaucoup question du Rite : quant est-il du rite français et des rites égyptiens : se rattachent-ils aussi à L’Ecossisme ? Oui, selon nos intervenants. Quid de la Chevalerie Ecossaise ? De l’Ecossisme primitif ?
Rite vient de Rita en Sanskrit, qui veut dire « sacré » qui donna le mot « Druide » en celte et « Vérité » en latin... Une plongée passionnante dans les arcanes intérieurs de la Franc-maçonnerie d’une durée d’une heure-tente minutes.