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Lundi dernier

Vézelay, haut-lieu spirituel et initiatique

Vézelay, haut-lieu spirituel et initiatique

 
27 juillet 2015

Depuis trois siècles, l’homme occidental accompagné de son obscure amante nommée "scientisme" semble avoir occulté une composante essentielle de son être profond : la dimension verticale. Une dimension qui l’incite à s’ouvrir à des plans subtils, difficilement exprimables, et que nos anciens nommaient "sacrés". Or en Bourgogne, au fin fond de l’Yonne, subsiste un haut-lieu "historique", "spirituel", ou "énergétique" selon les mots que chacun voudra employer : Vézelay. Il y a quatre mille ans déjà, les druides vénéraient les bulles d’hélium qui s’échappaient des résurgences d‘eaux salines, et de nos jours encore, plus d’un million de visiteurs se rendent annuellement sur cette colline appelée, est-ce un hasard, le "mont scorpion".


Les aspects planétaires de transformation en astrologie (rouges)

Les aspects planétaires de transformation en astrologie (rouges)

 
20 juillet 2015

"Traiter des aspects en astrologie est sans doute le sujet le plus délicat !..." nous prévient Luc Bigé. Nous avons étudié précédemment les planètes (les personnages), les signes (la qualité d’énergie) et les Maisons (les champs d’expérience). Face à ce formidable diagramme "statique", les aspects astrologiques vont introduire un élément dynamique et répondre à la question fondamentale : comment tout cela se passe–t-il ?


Top 3

Niveaux de conscience et ovnis

 
13 juillet 2015

Niveaux de conscience et ovnis

Lorsqu’un archétype (cf. l’inconscient collectif de Carl Gustav Jung) "descend" dans la matière, c’est-à-dire qu’il se corporise et devient tangible, cette manifestation se drape d’une forme, d’une couleur qui dépend étroitement du contexte culturel où "il lui a été donné" d’atterrir. D’où une interprétation variable, plurielle même, sur un plan anthropomorphique, dont les origines seraient analogues à tout phénomène déclaré comme "inexpliqué"… comme les apparitions d’Ovnis.


Trouver Orphée dans un thème de naissance

 
6 juillet 2015

Trouver Orphée dans un thème de naissance

"Toutes les personnes natives du signe de la Balance ne sont pas systématiquement orphiques et réciproquement, tous les orphiques ne sont pas Balance!" nous-dit Luc Bigé. Retrouver la signature d’un mythe dans son thème de naissance ne vous donne pas des conseils de vie "tout tracé". Non, d’une manière plus subtile, et beaucoup plus souple, cette illustre figure tutélaire vous indiquera surtout les pièges à éviter. En ce sens, l’enseignement des mythes ne constitue pas un énième codex moral étroit et forcément daté. 


De la fusion froide aux transmutations biologiques. Dialogue entre un physicien et un alchimiste

 
29 juin 2015

De la fusion froide aux transmutations biologiques. Dialogue entre un physicien et un alchimiste

La notion de fusion froide (1956) désigne des réactions nucléaires "à pression et température ambiante"… Tout comme la mémoire de l’eau ou l’homéopathie, la fusion froide divise, encore aujourd’hui, la communauté scientifique et notamment les tenants de son orthodoxie la plus dure. Pourtant, ses implications pourraient être immenses : biologie, énergie, astrophysique, et alchimie… Depuis les années 1990 de nombreux chercheurs français se sont penchés sur cette question, avec succès.


En rassemblant les œuvres de Raymond Aron en un volume Quarto, Gallimard met à la disposition du lecteur une œuvre majeure de philosophie politique et d’éthique intellectuelle.

Les travaux de Raymond Aron, nés d’une pensée étonnamment lucide et précoce, constituent une référence indispensable pour peser sur les enjeux actuels. Lui qui a toujours refusé de réduire la politique à l’économique qui a lutté pour affirmer la primauté du politique et de la liberté a laissé dans ses écrits un héritage que les générations actuelles et futures ne peuvent ignorer.
    Voici un extrait de la préface de Nicolas Baverez qui constitue une bonne indication des les forces de cette pensée :
    « Au positivisme kantien, Aron oppose le relativisme qui entoure l’action et le savoir des hommes ; au pacifisme alinien, le caractère tragique de l’histoire ; au mysticisme de Simone Weill ou de Malraux comme à la théologie terroriste de Sartre le travail méthodique de la raison critique et la réforme patiente des institutions et des sociétés démocratiques. Face aux idéologies du XXème siècle qui mêlèrent la foi et la terreur, l’utopie et l’exaltation de la révolte, il est resté fidèle à la position de l’engagement critique, dont les fondements théoriques avaient été définis dans sa thèse. Aux différentes doctrines qui se réclament d’un sens ou de la fin de l’histoire, Aron oppose l’idée d’un pouvoir citoyen. La défense de la liberté et la pérennité de la démocratie ne sont jamais acquises, mais assumées par les citoyens à partir d’une histoire et d’une culture qui façonnent les mœurs politiques d’une part, des institutions dont ils se dotent d’autre part.
    Il en découle l’autonomie du politique par rapport aux structures économiques et sociales ou aux mutations techniques. Il en découle également une dissociation entre l’univers du pouvoir et celui de la connaissance, la recherche de la vérité et l’art du gouvernement des hommes. La liberté politique ne peut s’installer durablement sans référence à un idéal de vertu et de vérité. Le pluralisme politique est indissociable de la reconnaissance du caractère limité de la raison, inachevé des connaissances, partagé et modéré du pouvoir.
    Le cosmopolitisme d’Aron, l’un des très rares intellectuels français à avoir exercé une véritable influence internationale – des Etats-Unis aux sociétés de l’empire soviétique – s’ancre dans l’espoir d’une vocation commune de l’humanité et de l’existence d’une raison qui transcende la diversité des systèmes politiques, des cultures, des civilisations et des religions : « Comment pourrait-on imaginer, au-delà des déchirements, les uns hérités des siècles, les autres créés par une fausse prétention à l’universalité, un ordre à la fois pacifique et englobant ? L’humanité se plierait de bon gré aux exigences d’une administration rationnelle, les problèmes qui affectent l’espèce tout entière seraient traités par les représentants de l’humanité (pollution de l’atmosphère, sauvegarde des ressources naturelles, limitation du nombre). L’humanité pacifique demeurerait hétérogène, mais les cultures se dissocieraient des volontés de puissance étatiques, elles deviendraient comme les religions des affaires privées. Les souverainetés étatiques se soumettraient à des lois, les inégalités de développement ne nourriraient plus les ressentiments […]. L’Histoire, telle qu’elle se déroule depuis quelques milliers d’années, prendrait fin. Elle n’a pas encore pris fin. »