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Lundi dernier

Retrouver l

Retrouver l'unité primordiale par la spagyrie

 
31 août 2015

La spagythérapie, à savoir "la thérapie par l’alchimie des plantes", qu’est- ce que cela ? Un n-ième nouveau concept "révolutionnaire" sorti des USA et s’adressant donc tout autant à notre psychisme qu’à notre portefeuille ? Non. Premièrement l’invitation de la spagirie (alchimie des plantes) est une démarche hautement spirituelle qui dans l’ancien temps était réservée à une élite sacerdotale, donc rien de psychologique là-dedans. Secundo, elle est gratuite puisqu’il n’y a qu’à se baisser pour la ramasser : Dame Nature nous offre une prodigieuse variété de plantes dont nous n’avons qu’à connaitre les vertus.


Les aspects planétaires d’expansion (bleus)

Les aspects planétaires d’expansion (bleus)

 
24 août 2015

Dans ce second volet consacré aux aspects astrologiques, Luc Bigé poursuit son exploration sur la division par trois du zodiaque : le trigone (120°), le sextile (60°) et le demi-sextile (30°), ce dernier aspect occupant le même espace qu’un signe du zodiaque. Préalablement, nous avions abordé la dynamique de la division par Deux. Un Deux générateur de tension et de dualité…. "Paradoxalement cette dualité première est nécessaire, nous dit Luc-Bigé, car si dans un premier temps ce Deux donne le sentiment d’une opposition, d’une coupure; dans un second temps cette coupure s’estompe et engendre un effort de comparaison, un effet de yo-yo entre ces deux pôles. Et par cet effet yo-yo, on prend conscience dans un troisième temps de ce qui se passe réellement".


Top 3

Le féminin/masculin dans les traditions préchrétiennes

 
24 août 2015

Le féminin/masculin dans les traditions préchrétiennes

La femme n'a pas toujours été considérée comme un sous-homme, soumise et dépendante ! Elle n'a pas toujours été, non plus, considérée comme le seul reflet changeant de la lune…. A l'heure du XXIe siècle où se posent tant de questions sur le genre et la nature du féminin, un échange sur la condition de la femme dans la société celtique traditionnelle nous apparaissait comme important et nécessaire. A travers l’évocation de cet "ancien temps", et la compréhension de la survivance d’archétypes, de mythes fondateurs ou de particularités aussi lumineuses que sombres apporte sans doute à nos contemporains une clef de lecture nouvelle et indispensable.


Vézelay, haut-lieu spirituel et initiatique

 
27 juillet 2015

Vézelay, haut-lieu spirituel et initiatique

Depuis trois siècles, l’homme occidental accompagné de son obscure amante nommée "scientisme" semble avoir occulté une composante essentielle de son être profond : la dimension verticale. Une dimension qui l’incite à s’ouvrir à des plans subtils, difficilement exprimables, et que nos anciens nommaient "sacrés". Or en Bourgogne, au fin fond de l’Yonne, subsiste un haut-lieu "historique", "spirituel", ou "énergétique" selon les mots que chacun voudra employer : Vézelay. Il y a quatre mille ans déjà, les druides vénéraient les bulles d’hélium qui s’échappaient des résurgences d‘eaux salines, et de nos jours encore, plus d’un million de visiteurs se rendent annuellement sur cette colline appelée, est-ce un hasard, le "mont scorpion".


Niveaux de conscience et ovnis

 
13 juillet 2015

Niveaux de conscience et ovnis

Lorsqu’un archétype (cf. l’inconscient collectif de Carl Gustav Jung) "descend" dans la matière, c’est-à-dire qu’il se corporise et devient tangible, cette manifestation se drape d’une forme, d’une couleur qui dépend étroitement du contexte culturel où "il lui a été donné" d’atterrir. D’où une interprétation variable, plurielle même, sur un plan anthropomorphique, dont les origines seraient analogues à tout phénomène déclaré comme "inexpliqué"… comme les apparitions d’Ovnis.


En rassemblant les œuvres de Raymond Aron en un volume Quarto, Gallimard met à la disposition du lecteur une œuvre majeure de philosophie politique et d’éthique intellectuelle.

Les travaux de Raymond Aron, nés d’une pensée étonnamment lucide et précoce, constituent une référence indispensable pour peser sur les enjeux actuels. Lui qui a toujours refusé de réduire la politique à l’économique qui a lutté pour affirmer la primauté du politique et de la liberté a laissé dans ses écrits un héritage que les générations actuelles et futures ne peuvent ignorer.
    Voici un extrait de la préface de Nicolas Baverez qui constitue une bonne indication des les forces de cette pensée :
    « Au positivisme kantien, Aron oppose le relativisme qui entoure l’action et le savoir des hommes ; au pacifisme alinien, le caractère tragique de l’histoire ; au mysticisme de Simone Weill ou de Malraux comme à la théologie terroriste de Sartre le travail méthodique de la raison critique et la réforme patiente des institutions et des sociétés démocratiques. Face aux idéologies du XXème siècle qui mêlèrent la foi et la terreur, l’utopie et l’exaltation de la révolte, il est resté fidèle à la position de l’engagement critique, dont les fondements théoriques avaient été définis dans sa thèse. Aux différentes doctrines qui se réclament d’un sens ou de la fin de l’histoire, Aron oppose l’idée d’un pouvoir citoyen. La défense de la liberté et la pérennité de la démocratie ne sont jamais acquises, mais assumées par les citoyens à partir d’une histoire et d’une culture qui façonnent les mœurs politiques d’une part, des institutions dont ils se dotent d’autre part.
    Il en découle l’autonomie du politique par rapport aux structures économiques et sociales ou aux mutations techniques. Il en découle également une dissociation entre l’univers du pouvoir et celui de la connaissance, la recherche de la vérité et l’art du gouvernement des hommes. La liberté politique ne peut s’installer durablement sans référence à un idéal de vertu et de vérité. Le pluralisme politique est indissociable de la reconnaissance du caractère limité de la raison, inachevé des connaissances, partagé et modéré du pouvoir.
    Le cosmopolitisme d’Aron, l’un des très rares intellectuels français à avoir exercé une véritable influence internationale – des Etats-Unis aux sociétés de l’empire soviétique – s’ancre dans l’espoir d’une vocation commune de l’humanité et de l’existence d’une raison qui transcende la diversité des systèmes politiques, des cultures, des civilisations et des religions : « Comment pourrait-on imaginer, au-delà des déchirements, les uns hérités des siècles, les autres créés par une fausse prétention à l’universalité, un ordre à la fois pacifique et englobant ? L’humanité se plierait de bon gré aux exigences d’une administration rationnelle, les problèmes qui affectent l’espèce tout entière seraient traités par les représentants de l’humanité (pollution de l’atmosphère, sauvegarde des ressources naturelles, limitation du nombre). L’humanité pacifique demeurerait hétérogène, mais les cultures se dissocieraient des volontés de puissance étatiques, elles deviendraient comme les religions des affaires privées. Les souverainetés étatiques se soumettraient à des lois, les inégalités de développement ne nourriraient plus les ressentiments […]. L’Histoire, telle qu’elle se déroule depuis quelques milliers d’années, prendrait fin. Elle n’a pas encore pris fin. »