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Lundi dernier

Les neuf voiles, nœuds de l

Les neuf voiles, nœuds de l'âme, dans l’Ennéagramme

 
25 mai 2015

Beaucoup s'engagent dans une voie religieuse, un chemin spirituel, en espérant y trouver une réponse à leurs souffrances, mais après quelques années nombreux sont ceux qui constatent que, malgré leur cheminement, demeurent des blocages, des souffrances, des peurs qui continuent de les emprisonner.


L’Egypte et les courants occultistes

L’Egypte et les courants occultistes

 
25 mai 2015

A l’occasion de la sortie du Livre des Égyptes, dirigé par Florence Quentin (Bouquins Laffont, 2015), nous abordons dans ce premier volet la réception, l’interprétation et l’influence que les découvertes de Champollion, notamment les hiéroglyphes, vers 1822, eurent sur les différents courants occultistes. Des courants alors émergents qui s’emparèrent les premiers de toutes ces découvertes….. Le mot "occultisme" n’existait pas avant cette période d’ailleurs!


Top 3

Pluton : la puissance de métamorphose

 
18 mai 2015

Pluton : la puissance de métamorphose

"Pluton est une énergie qui descend en vous et qui fait ce qu’elle a à faire, en dehors de tout contrôle et de toute sentimentalité : elle détruit les formes qui ont fait leur temps pour que la vie continue!" nous-dit Luc Bigé…. Cette fonction de prédateur-nettoyeur, garant de la survie de tout écosystème, cette puissance de métamorphose tant individuelle que collective, se démarque frontalement de sa grande sœur, "Neptune la diffuse", celle qui sans doute trop embrasse et donc peut-être mal étreint. Au contraire, Pluton agit en mode hyper-centré et invite tout à chacun à délaisser cet horizon océanique, horizontal et manifesté, pour plonger dans l’inconnu des profondeurs abyssales….


Approche et pratique jungienne du mandala

 
11 mai 2015

Approche et pratique jungienne du mandala

Carl Gustav Jung, ce célèbre psychiatre suisse disciple de Sigmund Freud et père de l’inconscient collectif, disait du mandala qu’il constituait une "initiation pour l’homme moderne…". Si de nos jours, un certain "état d’esprit" marchand s’est emparé de cet outil en proposant pléthore de livres de coloriage tout juste bon pour distraire les enfants pendant les embouteillages: de quoi les mandalas, de par leur tradition millénaire, sont-ils les véritables vecteurs ? 


Mystique et incarnation

 
4 mai 2015

Mystique et incarnation

"Pour chaque souffrance, la grâce est là... ". Cette phrase, Carole Aliya la médita longuement notamment lors de son passage vers la trentaine : elle était alors confrontée à un terrible drame familial. Cette épreuve représenta un basculement, littéralement un séisme. Neptune-Poséidon (qui est la planète de la mystique) est non seulement le Dieu des océans, mais aussi celui des tremblements de terre : une période où tout tangue et où l’homme ne trouve aucun appui stable. Cette expérience, cette grâce, Carole la alors reçue. Elle lui a permis d’effectuer un dépassement d’elle-même, d’accepter ses souffrances, et d’expérimenter ce qu’elle nomme "un sentiment océanique d’amour".


Cette somme d’environ mille pages est la démonstration même du renouveau de la métaphysique que l’occident avait prématurément enterrée avec Kant au bénéfice de l’herméneutique, de la phénoménologie, des sciences cognitives et de philosophies éloignées de  toute métaphysique.

Frédéric Nef montre tout d’abord que la métaphysique est bien vivante avec des philosophes comme Russell, Mc Taggart, Whitehead, Armstrong, Kripke, Lewis… et qu’elle traverse aujourd’hui une période de mutation qui laisse présager des heures heureuses pour les métaphysiciens.
    A la question Qu’est-ce que la métaphysique ? Frédéric Nef répond :
    « L’expression « la métaphysique » peut s’avérer trompeuse. La pluralité des approches et le caractère récurrent des disputes constituent même un argument fréquemment avancé pour justifier le bien-fondé des critiques kantiennes et leur actualité.
    Les métaphysiques actuelles seraient un Kampfplatz où aucun accord ne se dégage, où même les consensus minimaux sur la méthode et la définition de la discipline font défaut. A la vérité, même si l’on ne peut nier la nature quérulente de la métaphysique (dont on pourrait montrer l’aspect positif), on doit noter que si une métaphore convient ce n’est pas celle du champ de bataille marqué, dans l’imaginaire, par le chaos et la mort, mais plutôt celui d’une compétition entre des programmes de recherche (Popper) en métaphysique parfaitement identifiés et structurés. On peut citer (sans ordre de préférence et sans aucun souci d’exhaustivité) : la métaphysique des mondes possibles, quelquefois liée à un réalisme modal fort (Lewis), le réalisme modéré des universaux sous toutes ses formes (Armstrong, thomisme analytique), la théorie des objets (Meinong et les néo-meinongiens), la métaphysique des particuliers (ou tropes)… Ce qui milite en faveur de l’existence de programmes de recherche métaphysique, c’est essentiellement deux ordres de faits.
    D’une part, il y a une possibilité de débat rationnel entre les partisans des différents programmes. On ne constate pas d’incompatibilité de paradigme générant des opacités communicationnelles absolues, pas de fossés épistémologiques infranchissables. Les querelles en métaphysique ont pris la forme normale d’échanges d’arguments et d’évaluations en forme. (…)
    D’autre part, ces programmes acceptent un réseau de normes minimales et de critères intellectuels communs. Aucune métaphysique ne revendique plus de fonder une connaissance a priori sur la possession de pouvoirs supramentaux, du type d’une intuition métaphysique sui generis, ou d’une vision directe de l’absolu. On a en général renoncé au ton oraculaire, aux déclarations fracassantes. Aucune métaphysique n’accepte d’un cœur léger d’être ouvertement contradictoire et la découverte d’une contradiction logique est perçue le plus souvent comme une incitation à réviser la théorie, à à en examiner à nouveau certains attendus. L’argument d’autorité, mis à mal par les cartésiens, n’a plus refait surface… »
    Ce livre, qui n’est pas une histoire de la métaphysique, aide toutefois le lecteur à mieux cerner ce que serait une histoire de la métaphysique, mais aussi une histoire de la philosophie et l’apport de l’une et l’autre de ces disciplines à la psychologie.