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Lundi dernier

Agir en conscience : rencontre avec les champs de cohérence

Agir en conscience : rencontre avec les champs de cohérence

 
21 juillet 2014

Depuis une vingtaine d’années, le mot "quantique" s’emploie à tort et à travers, répété ad nauseam par les tenants de la société du spectacle où argent et travestissement sont rois. Pourtant, bien avant cette déferlante anglo-saxonne qui n’a pas épargné notre pays, certains scientifiques français tels que Louis Boutard (1880-1958) ou Jacques Ravatin (1935-2011) ont élaboré un rapport au Réel qui n’a rien à envier à la physique quantique: les champs de cohérence.


Gilbert Durand / Henry Corbin : un pacte chevaleresque face au nihilisme

Gilbert Durand / Henry Corbin : un pacte chevaleresque face au nihilisme

 
14 juillet 2014

"Le pur Héros demeure le pourfendeur du dragon !" nous-rappelle Françoise Bonardel. Ainsi, au lendemain de la seconde guerre mondiale, guerre fratricide d’un vieil Occident, et période où tous les systèmes philosophiques étaient en faillite, quels sont les hommes qui se sont réellement relevés parmi ses ruines ? Pour Françoise Bonardel, la réponse n’est pas à chercher dans l’existentialisme ni dans le structuralisme,


Top 3

Philippe Guillemant et la Route du Temps

 
30 juin 2014

Philippe Guillemant et la Route du Temps

Le temps est-il réversible ou irréversible ? Autrement dit, un simple mortel peut-il, sous certaines conditions, modifier son futur, voire même agir sur son propre passé ? C’est le défi auquel nous invite ici Philippe Guillemant. L’homme, qui n’a rien d’un farfelu, a bien conscience de toucher là un gigantesque interdit de notre époque…


Vers une résurgence des églises gnostiques ?

 
22 juin 2014

Vers une résurgence des églises gnostiques ?

Paul Sanda et Jean Solis nous livrent un témoignage passionnant sur leur conversion à la pensée gnostique : le premier suite à sa rupture avec le milieu catholique culpabilisant dans lequel il a évolué, et le second suite à sa rupture avec un milieu familial athéiste et communiste.
Jean Solis nous explique que la philosophie gnostique est avant tout une démarche conduisant à la libération spirituelle.


L'analyse symbolique de la vie du Docteur Faust (2/4)

 
22 juin 2014

L

"L’Uranien se transforme parce qu’il reçoit des flashs d’éveil, le Neptunien se mute par sa capacité à se mettre à la place de l’autre… et le Plutonien, lui, n’apprend que par l’expérience directe !" nous-dit Luc Bigé. C’est pour cette raison que Faust ne se métamorphose que dans l’exercice pratique. D’où sa rencontre avec le sans forme, l’Hadès, dans le calme et l’isolement de la forêt, dans ce lieu propice au surgissement de cette apparition, puisque dans une forêt, l’habileté du mental n’est d’aucune utilité....
Après un premier volet consacré aux clefs de lectures (jungiennes et astrologiques) du mythe de Faust, 


Sous la direction avisée de Clément Rosereau, Le Miroir d’Isis qui vient de fêter ses dix ans poursuit son oeuvre de Tradition. 

Sommaire : Editorial CdL - Marsile Ficin et le chant orphique par C. de Laveleye - Y a-t-il quelque chose dans l’air? Par Eléonore d’Hooghvorst - Eloge de la légèreté par A. Charpentier - Lilith la rebelle de C. Van Gallebaert - De la foi parfaite selon saint Macaire par T. d’Oultremont - Quelques commentaires taoïstes selon Léon Wieger par C. Rosereau - Le dehors et le dedans de C. Rosereau -La doctrine des Pères de la tradition (6) par C. Froidebise - Le Cosmopolite à la lumière du Message Retrouvé par C. Rosereau - Coups de coeur du Miroir d’Isis : J. Kelen et A. Lepage par C. de Laveleye - Dessins inédits de Louis Cattiaux – Etc.
Nous reprenons ici quelques extraits de l’excellent et très complet travail de Claude Van Gallebaert consacré à Lilith :
« Lilith est souvent représentée sous la forme d’une femme-serpent, au corps couvert d’écailles. Parfois elle est assimilée au serpent de la Genèse, qui est aussi le serpent de l’Initiation et de la Connaissance. Lilith, l'« esprit rebelle », figure donc le modèle de l’Initiatrice, du serpent tellurique et aussi de la Grande Déesse Mère telle qu’elle fut adorée dans l’Egypte ancienne ou dans la religion minoenne, en Crète, jusqu’en 1500 avant J-C.
C’est d’ailleurs, on l’a vu, Bélial qui la surnomme « Celle qui savait », donc l’Initiatrice, celle qui a la Connaissance, la Gnose. Or Bélial est pour l’Eglise chrétienne le souvenir des cultes de l’Antiquité. On voit l’équation : Connaissance, Initiation, Gnose = Serpent, Bélial, Lilith (les forces démoniaques). (…)
Lilith représente les ténèbres, l’obscurité, le noir, la Lune, est entourée du même mystère que les Vierges Noires du Moyen Âge, qu’Isis, Kali, Sarah la noire ou Marie l’Egyptienne. Leurs lieux de cultes étaient d’ailleurs souvent établis sur l’emplacement d’anciens sites initiatiques : nous retrouvons là le lien qui unit les anciennes déesses de vie, de mort et de fécondité aux puissantes énergies associées aux forces telluriques, et donc à des cultes bien antérieurs au christianisme.
Sous un angle plus symbolique, ces personnages ou ces divinités sont les hiérophantes d’une science secrète. Le noir n’est-il pas la première couleur du Grand-Œuvre alchimique, représentant la phase de séparation et de dissolution de la matière ? Pour les alchimistes, ceci constitue une partie très délicate du Grand Œuvre : elle symbolise, entre autres, les épreuves de l’esprit se libérant des préjugés. »


Le Miroir d’Isis,
Clément Rosereau,
54 bis rue d’Angleterre,
F-59870 Marchiennes, France.

 

Source: La Lettre du Crocodile