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Lundi dernier

Le féminin/masculin dans les traditions préchrétiennes

Le féminin/masculin dans les traditions préchrétiennes

 
24 août 2015

La femme n'a pas toujours été considérée comme un sous-homme, soumise et dépendante ! Elle n'a pas toujours été, non plus, considérée comme le seul reflet changeant de la lune…. A l'heure du XXIe siècle où se posent tant de questions sur le genre et la nature du féminin, un échange sur la condition de la femme dans la société celtique traditionnelle nous apparaissait comme important et nécessaire. A travers l’évocation de cet "ancien temps", et la compréhension de la survivance d’archétypes, de mythes fondateurs ou de particularités aussi lumineuses que sombres apporte sans doute à nos contemporains une clef de lecture nouvelle et indispensable.


Les aspects planétaires d’expansion (bleus)

Les aspects planétaires d’expansion (bleus)

 
24 août 2015

Dans ce second volet consacré aux aspects astrologiques, Luc Bigé poursuit son exploration sur la division par trois du zodiaque : le trigone (120°), le sextile (60°) et le demi-sextile (30°), ce dernier aspect occupant le même espace qu’un signe du zodiaque. Préalablement, nous avions abordé la dynamique de la division par Deux. Un Deux générateur de tension et de dualité…. "Paradoxalement cette dualité première est nécessaire, nous dit Luc-Bigé, car si dans un premier temps ce Deux donne le sentiment d’une opposition, d’une coupure; dans un second temps cette coupure s’estompe et engendre un effort de comparaison, un effet de yo-yo entre ces deux pôles. Et par cet effet yo-yo, on prend conscience dans un troisième temps de ce qui se passe réellement".


Top 3

Vézelay, haut-lieu spirituel et initiatique

 
27 juillet 2015

Vézelay, haut-lieu spirituel et initiatique

Depuis trois siècles, l’homme occidental accompagné de son obscure amante nommée "scientisme" semble avoir occulté une composante essentielle de son être profond : la dimension verticale. Une dimension qui l’incite à s’ouvrir à des plans subtils, difficilement exprimables, et que nos anciens nommaient "sacrés". Or en Bourgogne, au fin fond de l’Yonne, subsiste un haut-lieu "historique", "spirituel", ou "énergétique" selon les mots que chacun voudra employer : Vézelay. Il y a quatre mille ans déjà, les druides vénéraient les bulles d’hélium qui s’échappaient des résurgences d‘eaux salines, et de nos jours encore, plus d’un million de visiteurs se rendent annuellement sur cette colline appelée, est-ce un hasard, le "mont scorpion".


Niveaux de conscience et ovnis

 
13 juillet 2015

Niveaux de conscience et ovnis

Lorsqu’un archétype (cf. l’inconscient collectif de Carl Gustav Jung) "descend" dans la matière, c’est-à-dire qu’il se corporise et devient tangible, cette manifestation se drape d’une forme, d’une couleur qui dépend étroitement du contexte culturel où "il lui a été donné" d’atterrir. D’où une interprétation variable, plurielle même, sur un plan anthropomorphique, dont les origines seraient analogues à tout phénomène déclaré comme "inexpliqué"… comme les apparitions d’Ovnis.


Trouver Orphée dans un thème de naissance

 
6 juillet 2015

Trouver Orphée dans un thème de naissance

"Toutes les personnes natives du signe de la Balance ne sont pas systématiquement orphiques et réciproquement, tous les orphiques ne sont pas Balance!" nous-dit Luc Bigé. Retrouver la signature d’un mythe dans son thème de naissance ne vous donne pas des conseils de vie "tout tracé". Non, d’une manière plus subtile, et beaucoup plus souple, cette illustre figure tutélaire vous indiquera surtout les pièges à éviter. En ce sens, l’enseignement des mythes ne constitue pas un énième codex moral étroit et forcément daté. 


Même si toutes les traditions rappellent que la réalisation, l’éveil, la reconnaissance, la réintégration, sont des expériences libres de toute règle et de tout protocole alors même que, partout dans le monde, des écoles s’emploient à créer les conditions de cette libération, il est rarement entendu que hors de toute spiritualité, organisée ou non, loin de tout guru ou école traditionnelle, une expérience spirituelle bouleversante puisse surgir au cœur même du quotidien.

Cette expérience, Yolande Duran-Serrano l’a contée dans son précédent livre, publié aussi chez Almora, Le silence guérit. En effet, l’ultime guérison est bien l’éveil. Ce nouveau livre évoque, davantage qu’il ne traite, la dimension amoureuse du silence. C’est sous la forme d’un dialogue avec Chantal Rémus, sous le signe de la rencontre spirituelle, que Yolande Duran-Serrano introduit le lecteur dans la poésie de l’éveil. 
Les modalités de l’absolu, de l’extase à la clarté, en passant par l’abandon, la confiance sans sujet ni objet, l’amour sans projection…, sont abordées par touches légères, comme un peintre traitant la lumière de sa toile par transparences superposées.
« La vie se charge de tout. Le corps est très intelligent, surtout si l’on est immergé dans cette consciente constante de l’éternité. On n’a plus besoin de craindre la mort. Même si le corps décidait de s’arrêter maintenant, on serait d’accord. On ne se défend plus de la mort, ni pour soi ni pour quelqu’un d’autre. Bien sûr, il est préférable de mourir avant la mort, d’une mort psychologique qui rend la personne libre de la mort. »
« Tout est donné, nous avons tous la capacité en nous de nous éveiller à l’Eternel présent. Il y a cependant deux chemins ou deux possibilités, ou deux accomplissements.
Ou bien on s’accomplit par un long, lent et dur travail qui est le travail de la compréhension : c’est ce qu’on appelle la voie progressive.
Ou bien, un beau jour, on découvre tout d’un coup, par la voie directe, sa nature profonde. C’est ce qu’on appelle l’éveil spontané, la voie directe. »
« Ce qui est su mais non constant diffère de ce qui est su et constant. Cette Evidence Absolue donne forme à cette constance. Le Silence, on le vit tous mais lorsque l’on est dans cette constance, on peut voir l’expression qu’on est, ou plutôt qu’on n’est pas. Parfois, dans mon expérience, l’intensité est minime, pendant deux ou trois jours, elle ne s’exprime que sous une forme très banale mais l’évidence absolue demeure. C’est très subtil, mais c’est toujours là. »
« La compassion serait de ne plus exister en tant que tel, d’être juste là pour rien. On peut, bien sûr, éprouver du plaisir à être avec l’autre, quoi qu’il vive, de la même façon qu’on éprouve du plaisir à être seul. Lorsque cela s’exprime intensément, ce que vous voyez, c’est que tout est en vous. Vous êtes toute cette énergie qui passe par des corps différents mais qui part de cette Source une et infinie qui est la définition même de cet amour. »
Les paroles de Yolande Duran-Serrano empruntent les chemins buissonniers, cherchent les intervalles dans la continuité illusoire et conditionnée de la personne, invitent à « voir » l’évidence voilée dans l’apparence.

 

Editions Almora
51 rue Orfila, 75020 Paris, France.

Source: La Lettre du Crocodile