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Lundi dernier

…. Croix du service

…. Croix du service

 
26 janvier 2015

"La seule vraie question en psychologie demeure la question de l’incarnation !" nous dit Dominique Dubois. Dans ce second volet qui fait suite au premier exposé sur la Croix Solaire, l’auteur nous résume ce qu’elle nomme "la trame de la croix solaire dans le cycle d’une vie". Mêlant avec aisance et fluidité astrologie et psychologie (Mélanie Klein notamment), Dominique Dubois nous invite à reconsidérer certains "rendez-vous importants» dans la vie de chacun : l’adolescence, la crise du milieu de vie, qui constituent des occasions uniques pour gagner en affirmation de soi, en individuation.


Philosopher par le Feu

Philosopher par le Feu

 
26 janvier 2015

Orient et Occident se rejoignent sur les deux acceptions suivantes. Premièrement, "est philosophe" toute personne qui aime la sagesse (Sophia). Deuxièmement, le Feu symbolise le désir, les passions, tout ce qui est irrationnel, potentiellement dangereux et dévastateur… Comment donc parvenir à "philosopher par le Feu", puisque d’un côté nous avons l’image d’un sage cultivant l’équanimité, la juste mesure et de l’autre celle d’un Vulcain suant à grosses gouttes devant un fourneau qui menace à tout moment de le brûler ?


Top 3

L’aspect colloïdal dans les Quintessences alchimiques

 
19 janvier 2015

L’aspect colloïdal dans les Quintessences alchimiques

L’Elixir de longue vie, l’Or Potable des alchimistes donnant le secret de l’immortalité : mythe ou réalité ? Et bien laissons Patrick Rivière, un authentique alchimiste (et oui, il y en a encore de nos jours !), éclairer notre lanterne sur ce sujet mystérieux.
Patrick Rivière nous parle des curieuses propriétés chimiques et biologiques des colloïdes, qui sont de très fines particules en suspension dans une dilution. 


La réincarnation par Miriam Gablier

 
19 janvier 2015

La réincarnation par Miriam Gablier

Imaginez un instant : votre petit garçon de deux ans fait de violents cauchemars à répétition. Dans tous ses rêves, il se met dans la peau d’un pilote de l’US Army, décédant dans son avion, sur une île japonaise, en pleine deuxième guerre mondiale. "Imagination débordante infantile !" déclareraient hâtivement des parents un peu rationalistes (les adjectifs hâtif et rationaliste s’accommodent à merveille d’ailleurs). Là où le seuil rassurant de la rationalité se fait largement piétiner et dépasser, c’est quand le garçonnet nomme précisément son porte-avion, 


Mercure, fripon divin

 
5 janvier 2015

Mercure, fripon divin

De nos jours, encore, la Psyché recèle certains mystères que nos sciences dites "humaines" ne parviennent ni à poser à plat, ni à comprendre parfaitement. Le mot "Conscience", par exemple, fait partie de ces concepts qui, malgré notre développement scientifique, continue d’embarrasser nombre de psychologues, épistémologues ou neuroscientifiques. Pourtant la conscience est omniprésente, tant sur un plan individuel que collectif : elle joue à cache-cache avec le réel, elle est bien présente dans le visible, et cependant on la donne pour in-visible.


Même si toutes les traditions rappellent que la réalisation, l’éveil, la reconnaissance, la réintégration, sont des expériences libres de toute règle et de tout protocole alors même que, partout dans le monde, des écoles s’emploient à créer les conditions de cette libération, il est rarement entendu que hors de toute spiritualité, organisée ou non, loin de tout guru ou école traditionnelle, une expérience spirituelle bouleversante puisse surgir au cœur même du quotidien.

Cette expérience, Yolande Duran-Serrano l’a contée dans son précédent livre, publié aussi chez Almora, Le silence guérit. En effet, l’ultime guérison est bien l’éveil. Ce nouveau livre évoque, davantage qu’il ne traite, la dimension amoureuse du silence. C’est sous la forme d’un dialogue avec Chantal Rémus, sous le signe de la rencontre spirituelle, que Yolande Duran-Serrano introduit le lecteur dans la poésie de l’éveil. 
Les modalités de l’absolu, de l’extase à la clarté, en passant par l’abandon, la confiance sans sujet ni objet, l’amour sans projection…, sont abordées par touches légères, comme un peintre traitant la lumière de sa toile par transparences superposées.
« La vie se charge de tout. Le corps est très intelligent, surtout si l’on est immergé dans cette consciente constante de l’éternité. On n’a plus besoin de craindre la mort. Même si le corps décidait de s’arrêter maintenant, on serait d’accord. On ne se défend plus de la mort, ni pour soi ni pour quelqu’un d’autre. Bien sûr, il est préférable de mourir avant la mort, d’une mort psychologique qui rend la personne libre de la mort. »
« Tout est donné, nous avons tous la capacité en nous de nous éveiller à l’Eternel présent. Il y a cependant deux chemins ou deux possibilités, ou deux accomplissements.
Ou bien on s’accomplit par un long, lent et dur travail qui est le travail de la compréhension : c’est ce qu’on appelle la voie progressive.
Ou bien, un beau jour, on découvre tout d’un coup, par la voie directe, sa nature profonde. C’est ce qu’on appelle l’éveil spontané, la voie directe. »
« Ce qui est su mais non constant diffère de ce qui est su et constant. Cette Evidence Absolue donne forme à cette constance. Le Silence, on le vit tous mais lorsque l’on est dans cette constance, on peut voir l’expression qu’on est, ou plutôt qu’on n’est pas. Parfois, dans mon expérience, l’intensité est minime, pendant deux ou trois jours, elle ne s’exprime que sous une forme très banale mais l’évidence absolue demeure. C’est très subtil, mais c’est toujours là. »
« La compassion serait de ne plus exister en tant que tel, d’être juste là pour rien. On peut, bien sûr, éprouver du plaisir à être avec l’autre, quoi qu’il vive, de la même façon qu’on éprouve du plaisir à être seul. Lorsque cela s’exprime intensément, ce que vous voyez, c’est que tout est en vous. Vous êtes toute cette énergie qui passe par des corps différents mais qui part de cette Source une et infinie qui est la définition même de cet amour. »
Les paroles de Yolande Duran-Serrano empruntent les chemins buissonniers, cherchent les intervalles dans la continuité illusoire et conditionnée de la personne, invitent à « voir » l’évidence voilée dans l’apparence.

 

Editions Almora
51 rue Orfila, 75020 Paris, France.

Source: La Lettre du Crocodile