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Lundi dernier

Le code caché des miracles de Jésus

Le code caché des miracles de Jésus

 
26 avril 2015

La science moderne, en privilégiant systématiquement le "comment" du "pourquoi", s'est toujours focalisée sur les aspects visibles des objets de sa recherche, sans se soucier ni soupçonner l'existence d'informations cachées, invisibles ou détruites. Peut-on envisager de "re-susciter" cette information disparue ? Oui, répond aujourd'hui le physicien Nouredine Yahya-Bey, professeur à l'université de Tours. A chacune des actions, des miracles, de Jésus, son étude scientifique laisse entrevoir certaines constantes. Le décryptage de ces constantes révèle selon lui certains codes cachés "entre les lignes". 


Du Logos et du Père

Du Logos et du Père

 
26 avril 2015

Le chapitre XVII du quatrième évangile que l’on "attribue" à Jean est un passage singulier dans les Evangiles : Jésus, "Logos incarné", s’adresse longuement au Père et cela quelques instants avant son arrestation. En prenant comme principale grille de lecture l’arbre séphirotique de la kabbale juive et en replaçant ce texte dans le cadre de la pensée hellénique alors essentielle aux temps du christianisme naissant (d’où de nombreuses références au gnosticisme et au néoplatonisme), Jean Pataut nous livre ici dans ce qu’il nomme "un essai ésotérique", un commentaire inhabituel sur ce fameux passage ou Jésus, "Dieu fait homme", s’adresse à un autre Dieu, "Père des Cieux".


Top 3

La tradition Hermétique dans la Franc-Maçonnerie

 
17 avril 2015

La tradition Hermétique dans la Franc-Maçonnerie

Etes-vous agacé de ce vernis sirupeux que véhiculent nos grands médias sur une franc-maçonnerie présentée comme "light", soucieuse du "vivre ensemble", de "l'idéal républicain", bref de tous ces sujets horizontaux ? Cet exposé est fait pour vous ! Patrick Rivière est un homme de conviction et de transmission. Alchimiste, historien des religions, franc-maçon engagé dans le courant Memphis Misraïm (filiation Gérard Kloppel, 1940-2008), il se propose ici non pas de gloser sur une maçonnerie de façade mais bel et bien de tenter de lever un voile sur son sanctuaire… Une approche verticale, et directe. Avis aux amateurs des grands sommets !


Uranus, la sublime irrévérence

 
13 avril 2015

Uranus, la sublime irrévérence

Dans un thème natal, il est intéressant de comparer les aspects qui lient les planètes individuelles (Mercure, Vénus, Mars) aux planètes transpersonnelles (Uranus, Neptune et Pluton). L’intensité des aspects liant ces deux catégories de planètes fournira une indication sur la possibilité, et le mode, auxquels une personne pourra incorporer des niveaux de conscience se situant bien au-delà de sa propre personnalité. A savoir : le futur (Uranus), le collectif (Neptune) et le pouvoir des profondeurs (Pluton). Des acceptions dites transpersonnelles, "que l’on ne peut pas individualiser, métaboliser, même via Saturne : on ne peut qu’accepter les transformations qu’elles proposent …" nous-dit Luc Bigé.


L'art de Mithilâ hier et aujourd'hui

 
6 avril 2015

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Martine Le Coz est une femme qui sous couvert d’une apparente fragilité, témoigne d’une grande détermination ! Son ambition : faire connaitre l’art du Mithilâ et conserver sa tradition exclusivement féminine. Ancien royaume de Videha, situé au nord est de l’inde, et actuelle région du Bihar, cette région a connu un passé prestigieux : Gautama Bouddha y aurait tenu des enseignements et les Upanishad y auraient, pour partie, été rédigés. "Une terre imprégnée par le tantrisme" nous dit Martine Le Coz….


Même si toutes les traditions rappellent que la réalisation, l’éveil, la reconnaissance, la réintégration, sont des expériences libres de toute règle et de tout protocole alors même que, partout dans le monde, des écoles s’emploient à créer les conditions de cette libération, il est rarement entendu que hors de toute spiritualité, organisée ou non, loin de tout guru ou école traditionnelle, une expérience spirituelle bouleversante puisse surgir au cœur même du quotidien.

Cette expérience, Yolande Duran-Serrano l’a contée dans son précédent livre, publié aussi chez Almora, Le silence guérit. En effet, l’ultime guérison est bien l’éveil. Ce nouveau livre évoque, davantage qu’il ne traite, la dimension amoureuse du silence. C’est sous la forme d’un dialogue avec Chantal Rémus, sous le signe de la rencontre spirituelle, que Yolande Duran-Serrano introduit le lecteur dans la poésie de l’éveil. 
Les modalités de l’absolu, de l’extase à la clarté, en passant par l’abandon, la confiance sans sujet ni objet, l’amour sans projection…, sont abordées par touches légères, comme un peintre traitant la lumière de sa toile par transparences superposées.
« La vie se charge de tout. Le corps est très intelligent, surtout si l’on est immergé dans cette consciente constante de l’éternité. On n’a plus besoin de craindre la mort. Même si le corps décidait de s’arrêter maintenant, on serait d’accord. On ne se défend plus de la mort, ni pour soi ni pour quelqu’un d’autre. Bien sûr, il est préférable de mourir avant la mort, d’une mort psychologique qui rend la personne libre de la mort. »
« Tout est donné, nous avons tous la capacité en nous de nous éveiller à l’Eternel présent. Il y a cependant deux chemins ou deux possibilités, ou deux accomplissements.
Ou bien on s’accomplit par un long, lent et dur travail qui est le travail de la compréhension : c’est ce qu’on appelle la voie progressive.
Ou bien, un beau jour, on découvre tout d’un coup, par la voie directe, sa nature profonde. C’est ce qu’on appelle l’éveil spontané, la voie directe. »
« Ce qui est su mais non constant diffère de ce qui est su et constant. Cette Evidence Absolue donne forme à cette constance. Le Silence, on le vit tous mais lorsque l’on est dans cette constance, on peut voir l’expression qu’on est, ou plutôt qu’on n’est pas. Parfois, dans mon expérience, l’intensité est minime, pendant deux ou trois jours, elle ne s’exprime que sous une forme très banale mais l’évidence absolue demeure. C’est très subtil, mais c’est toujours là. »
« La compassion serait de ne plus exister en tant que tel, d’être juste là pour rien. On peut, bien sûr, éprouver du plaisir à être avec l’autre, quoi qu’il vive, de la même façon qu’on éprouve du plaisir à être seul. Lorsque cela s’exprime intensément, ce que vous voyez, c’est que tout est en vous. Vous êtes toute cette énergie qui passe par des corps différents mais qui part de cette Source une et infinie qui est la définition même de cet amour. »
Les paroles de Yolande Duran-Serrano empruntent les chemins buissonniers, cherchent les intervalles dans la continuité illusoire et conditionnée de la personne, invitent à « voir » l’évidence voilée dans l’apparence.

 

Editions Almora
51 rue Orfila, 75020 Paris, France.

Source: La Lettre du Crocodile