Les enseignements spirituels, psychiques et thérapeutiques de la médecine chinoise replacent l’homme dans son environnement c’est à dire entre le ciel et la terre. L’homme est perçu comme « pris en tenaille » entre le très haut, le ciel, où trône l’intelligence supérieure, et le très bas, où règne la matérialité et sa déviance : le désir d’accumulation.

Jean Motte nous rappelle les adages de la pensée chinoise « plus j’ai moins je vis », ou encore cette exhortation à l’ouverture du coeur: « on vit par sa surface et on meurt par son volume ».

L’art de l’acupuncture, le Shen, l’importance du souffle (Qi) sont ainsi concrètement expliqués et mis en perspective à travers les différentes époques de l’histoire de la Chine: ces pratiques permettent un rééquilibrage de l’homme.
- comment dissocier le savoir-faire et le savoir-être ?
- quel lien existe-t-il entre le traitement et la guérison ?
- quelle vision du monde et quel sens de la vie nous proposent la philosophie chinoise ?
- si l’on accepte l’existence d’une hiérarchie (hieros-archos : pouvoir sacré) entre le ciel et la terre, et que cette hiérarchie représente une polarité et non une opposition : la médecine chinoise, de par sa dimension spirituelle, permet-elle de rétablir l’inversement des pôles Ciel-Terre que caractérise la modernité et l’hyper-consumérisme actuel?

hazo_tr21_medecine_chinoise_1hazo_tr21_medecine_chinoise_2

N’est-ce pas tout simplement par sa simplicité et son bon sens que s’explique la pérennité de cette médecine ? A vous de vous faire une idée dans cette table ronde de deux heures...