Les notions de temps, et d’espace, ont été au cœur de nos deux premiers entretiens centrés respectivement sur l’intuition, puis sur les synchronicités. Dans ce troisième et dernier opus, nous retrouvons avec le même plaisir, le physicien Philippe Guillemant en compagnie de l’astrophysicien Morvan Salez, et cela toujours aux côtés de la journaliste Charlotte de Silguy. Pour clore cette trilogie d’exploration de la conscience, nous abordons à présent la délicate question de la "physique des Ovnis".

Une interprétation périlleuse, mais très sérieuse, de ce phénomène qui bien souvent est abordé par le biais du paranormal, de la fantaisie, et se trouve donc relégué au "placard à balais des sorcières". Non, ici seront débattus avec moult arguments les éléments tangibles de ces phénomènes encore peu explorés sous un prisme scientifique. Et ce troisième volet se situe dans le droit prolongement des deux précédents.

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Réalité objective ? Réalité subjective ? De l’importance de la recherche scientifique sur la notion de "conscience" et de ses implications…

Les médias en général, et ceux qui parlent de "spiritualité" n’y font pas exception, orientent bien souvent le traitement de l’information vers le sensationalisme, vers ce qui peut séduire le plus grand nombre. Ainsi, fort logiquement, évoquer la possibilité d’une vie extraterrestre (ou d’une vie après-la mort) occupe très régulièrement leurs "unes".

Ici, nos trois participants vont d’emblée balayer toute récupération "spectacle & séduction " pour sonder, avec la rigueur que nous leur connaissons, les tenants de cette autre réalité, venue "d’ailleurs", à laquelle les Ovnis nous renvoient, tel un boomerang projeté en pleine face de notre rationalité…

Cet "ailleurs" : correspond-t-il à une rupture de notre espace-temps ? A un archétype ? Au surgissement d’une information du futur ?

Philippe Guillemant et Morvan Salez posent ici les bases d’un canevas cohérent, et compréhensible, sur un type de réalité se situant au-delà de l’espace et du temps auquel l’homme contemporain s’est habitué…