Nous entendons ainsi se dérouler notre histoire avec, peut-être, de l’étonnement, mais assurément avec beaucoup d’intérêt.

Vous ne connaissez pas la place privilégiée de cette divinité dans le panthéon zoroastrien ? Elle deviendra prépondérante au cours des siècles. Nos fondements indo-mésopotamiens sont mis en évidence et nos racines s’inscrivent très loin dans les Vedas et l’Avesta.

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Le "mythe" de la naissance de Jésus et celui de celle de Mithra sont similaires à bien d’autres traditions à travers la planète. La maçonnerie le reprendra à son compte, autrement mais effectivement*.
La description des temples, les dates des célébrations (25 décembre, équinoxes et solstices, etc.), l’omniprésence du ternaire, la hiérarchie, les correspondances avec l’alchimie, le sens du devoir et de la loyauté, le symbolisme des nombres (7 ou 14, par exemple) et des éléments, les phases des initiations.... Que de similitudes, que d’emprunts de l’Eglise au mithraïsme tels le baptême ou le port de la tiare perse, sans oublier de nombreux sites...
Dans les quelques textes mithraïques découverts, nous constatons que même les mots utilisés font écho à ceux du christianisme et de la franc-maçonnerie, en particulier la maçonnerie égyptienne. Nous apprenons, entre autres informations, pourquoi la France a adopté le coq et le bonnet phrygien. Bref, nous avons là une mine d’études approfondies qui donnent envie d’en savoir davantage.
Selon-vous, pour quelles raisons le culte de Mithra a-t-il disparu au 4ème siècle de notre ère ? Les raisons, imparables, apparaîtront au long de cet exposé de 54 minutes.